Collectif R.N.V
REPUBLIQUE NOUS VOILA!
Je vous invite à regarder et ECOUTER cette vidéo de Vincent Geisser Politologue et chercheur au CNRS...Effarant!
"La diversité ": Quelques épices orientales sur un cassoulet
par oumma
REPUBLIQUE NOUS VOILA!
Je vous invite à regarder et ECOUTER cette vidéo de Vincent Geisser Politologue et chercheur au CNRS...Effarant!
"La diversité ": Quelques épices orientales sur un cassoulet
par oumma
"Cette proposition m'a été faite par Nicolas Sarkozy lors de notre dernière rencontre. Il m'a proposé de participer à cette structure. Je pense que ma réponse sera positive", explique M. de Villiers au journaliste de Libération. "Le 7 juillet, la direction de son parti a décidé officiellement de rejoindre ce comité de liaison", poursuit le journaliste. Mais "il n'est pas question de s'aligner sur l'UMP" précise Roger Foinels, chargé de l'organisation des fédérations villiéristes.
Lors de l'élection présidentielle de 2007, le parti de M. Villiers avait obtenu 2,23 % des suffrages. C'est la raison pour laquelle, lors des européennes, deux ans plus tard, le MPF s'était présenté avec Chasse, pêche, nature et tradition, sous la bannière Libertas. Philippe de Villiers, qui avait finalement été le seul élu européen en France, peut ainsi espérer, en rejoignant ce comité, continuer à exister sur la scène politique française.
"L'UMP a siphonné une partie de l'électorat FN et du nôtre. La machine UMP a aujourd'hui tendance à écraser tout le monde. Il vaut mieux donc être à l'intérieur, plutôt que de se cantonner à un statut d'opposant de luxe", a expliqué un membre du bureau exécutif du MPF à Libération.



Avec l'été, le couvre-feu pour les moins de 13 ans est de retour en France. Des élus plutôt ancrés à droite redoutent de voir des jeunes désœuvrés troubler l'ordre, faire du bruit dehors ou que les rassemblements tournent à l'échauffourée. Aussi, comme l'an dernier, ils ont décidé d'encadrer, voire de limiter les sorties nocturnes des mineurs par le biais d'arrêtés municipaux qui visent les adolescents qui errent dans les rues de leur commune jusqu'à tard dans la nuit.
Dans l'Essonne, les municipalités de Brunoy, Yerres, Étampes et Savigny-sur-Orge ont d'ores et déjà instauré un couvre-feu. À Brunoy, le maire UMP Laurent Beteille a fait passer un arrêté visant à interdire aux mineurs âgés de moins de 13 ans de se promener non accompagnés d'un adulte entre 23 heures et 6 heures du matin dans le centre-ville du 1er juillet jusqu'au 31 août.
Tout enfant retrouvé dans les rues au-delà de 23 heures sera amené au commissariat ou reconduit chez ses parents. Une contravention de première catégorie est prévue pour les parents fautifs. Quant à la ville de Yerres, dirigée par Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Débout la République (DLR), elle ne connaît pas une délinquance de grande importance. Pourtant, elle renouvelle son couvre-feu chaque été depuis 2001 pour ses plus jeunes habitants, mais la sanction encourue est différente de celle de Brunoy.
Les parents risquent de recevoir en plus de la contravention une convocation au commissariat. Objectif : les mettre devant leurs responsabilités. Dans le sud de la France, les moins de 13 ans sont également soumis à ces mesures de couvre-feu à l'approche de l'été.
Les maires UMP d'Antibes-Juan-les-Pins et de Cagnes-sur-Mer, Jean Leonetti et Louis Nègre, se considèrent même comme des précurseurs en la matière puisqu'ils les ont instaurées au début des années 2000. «À l'origine, nous souhaitions lutter contre l'utilisation des mineurs dans le cadre de la mendicitéet des trafics de drogue. Les aînés envoient souvent leurs petits frères vendre de l'herbe car ils risquent moins pénalement», explique un collaborateur du maire d'Antibes, avant de préciser que «cet arrêté, qui est quasiment entré dans les mœurs, a permis aux forces de police de poser des limites».
Ces maires ont fait des émules. À Mazamet, dans le Tarn, le maire divers droite Laurent Bonneville a mis en place pour la première fois depuis le 2 juillet un couvre-feu interdisant aux adolescents de moins de 14 ans de sortir après 22 h. L'élu, qui se refuse à parler de «couvre-feu», affirme que «les habitants de sa commune sont très contents» de cette décision. Les magistrats apparaissent plus circonspects. L'Union syndicale des magistrats doute de l'utilité de ces arrêtés «publicitaires pour les maires» qui «posent plus de problèmes de mise en œuvre qu'ils en résolvent» puisque la plupart des familles des contrevenants seraient, selon les magistrats, insolvables et insaisissables.
Asnièrois, Asnièroises, cela ne vous rappelle rien?
Notre ancien maire avait lui aussi testé ce
"dispositif".
La police n'a pas attendu que nos politiques décident d'un arrété pour ramasser les gamins dans les rues après une certaine heure...
de plus il existe un paquet de lois ...passons.
Les magistrats bien qu'ils soient laxistes pour "certains", nous disent que cela crée plus de problèmes.
Je confirme et pour une raison simple et que tout le monde connait,
L'adolescence démarre vers 11/12 ans. La poussée hormonale de l'adolescence provoque une déstabilisation de l'équilibre de l'enfance qui a des conséquences sur tout le champ de la personnalité. Cette phase est marquée par des changements physiques (puberté puis fin de la croissance), affectifs (modification de la vie relationnelle), intellectuels (compréhension de la vie et de sa vie) et psychiques (recherche identitaire, acquisition progressive de l'autonomie) et tout ça dans un milieu,contexte social...
Alors leur dire de rester chez eux de plus en été...la bonne blague AU PROGRAMME cet été dans les quartiers, de belles soirées de "Tom et Jerry".
La gauche nous promet des HLM et la droite les matraques.
Merci.
Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani animent la librairie Résistances dans le XVIIe arrondissement de Paris. Celle-ci a fait l'objet, vendredi dernier, d'une attaque violente par un groupe de cinq personnes, qui ont bousculé clients et employés et commis d'importants dégâts matériels sur des milliers de livres et du matériel informatique.
Le Parisien en a rendu compte dans son édition de samedi, dans les pages « Paris », et à ma connaissance, le reste de la presse n'en a guère fait état. Toujours à ma connaissance aucune autorité politique ne s'est déplacée ou n'a manifesté sa solidarité envers les victimes.
J'ai de nombreux désaccords avec Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani. Ceux-ci m'ont, dans le passé, attaqué d'une manière que j'estimais non fair-play ; c'est pour cela que je suis d'autant mieux placé pour exprimer mon indignation à la fois par rapport à l'attaque qu'ils ont subie, et l'absence de réactions qu'elle a suscitée.
J'ai connu Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani en 2002, nous avions des relations cordiales. Ils m'ont proposé de participer en 2004 à la liste Euro-Palestine, qu'ils lançaient pour les élections européennes. Quels que soient les reproches que l'on puisse faire à la façon dont est traité le conflit israélo-palestinien par les responsables politiques et les médias, en faire un sujet unique d'une liste électorale me paraissait constituer un enfermement et une réduction de l'horizon politique. J'ai donc décliné leur invitation.
A partir de là, Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani se sont mis à me vilipender, mettant en avant la composition du Conseil d'administration de l'IRIS et indiquant, entre autres gracieusetés, que j'étais prisonnier du lobby militaro-industriel français. Par la suite, j'ai invité à faire une conférence à l'IRIS, Nissim Zvili, ambassadeur d'Israël en France, et là les critiques ont fusé, mettant en avant que, par peur, je cédais au lobby pro-israélien.
Bref, Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani ont un peu tendance à penser que ceux qui ne sont pas avec eux sont contre eux et, à mon sens, n'ont pas un sens du dialogue très développé.
Cela relève du débat public à leur égard, d'une critique politique que j'ai d'ailleurs exercée, certainement pas d'une action violente ayant pour objet de les interdire d'activités ou de les décourager.
Ce n'est pas la première fois que leur librairie fait l'objet d'une attaque. Celle-ci serait apparemment du fait de la Ligue de défense juive, autorisée en France, mais interdite aux Etats-Unis [Sur son site, la LDJ nie toute responsabilité dans cet incident, ndlr]. Cette même organisation qui se serait livrée à une attaque dans le hall de l'hôtel de ville d'Ivry, dont la municipalité s'était rendue coupable d'avoir fait de Marwan Barghouti un citoyen d'honneur de la ville.
Il faut bien sûr employer le conditionnel, mais malheureusement on peut craindre que l'enquête ne permette pas d'identifier les responsables. Tous les moyens seront-ils mis en oeuvre pour le savoir ? Seront-ils arrêtés et jugés ?
Comment expliquer que la Tribu Ka ait été dissoute pour avoir fait preuve de démonstration de force et tenu des propos inacceptables, sans avoir toutefois employé la violence physique tandis que la Ligue de défense ne l'est pas ?
Imaginons que le hall de la mairie du 16e arrondissement fasse l'objet du même type d'action que celle d'Ivry, est-ce que les auteurs pourraient encore courir librement ? Si une librairie pro-israélienne avait fait l'objet d'une attaque comparable à celle de la librairie Résistances, est-ce que les autorités et la presse auraient fait preuve du même silence ? Que répondre à ceux, nombreux mêmes s'ils n'ont pas accès aux médias, qui posent cette question ?
Notons qu'il s'agit d'une agression antisémite, qui n'est toutefois pas traitée comme les autres agressions de ce genre. Comment expliquer cela ?
Comment expliquer que les « Voltairiens maccarthistes » de service, toujours prompts à proclamer la liberté d'expression lorsqu'il s'agit de défendre des gens qui ont critiqué l'Islam ou les musulmans, mais reprenant les méthodes de McCarthy dans d'autres circonstances, fassent preuve d'un tel silence assourdissant aujourd'hui ?
Les responsables politiques ou la presse se taisent-ils parce qu'ils ne veulent pas jeter d'huile sur le feu sur un sujet sensible et éviter de créer des tensions dites inter-communautaires ? C'est exactement l'inverse qui va se produire. L'absence d'informations crée nécessairement la rumeur, et dans ce cas des rumeurs malsaines. Ce silence de la presse et des autorités va alimenter les préjugés antisémites, non les combattre.
En ne traitant pas des éléments comparables de la même façon, on n'apaise pas les tensions, on crée un sentiment de double standard qui peut nourrir les pires fantasmes, sur lesquels les théories du complot vont connaître un nouvel essor.
Directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), un centre de recherche indépendant, et enseignant à l'Institut d'études européennes de l'Université de Paris-VIII. Derniers ouvrages : « Atlas des relations internationales », « 50 idées reçues sur les Etats-Unis » (co-écrit avec Charlotte Lepri), « 2008 L'année stratégique », « Iris, atlas du monde global ».
Attention monsieur Boniface, vous risquez d'être taxé d'antisémitisme.
© AFP
Les présidents, Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika
L'avenir du traité d'amitié franco-algérien est plus que jamais incertain. En cause : la loi du 23 février 2005, adoptée par le Parlement français, qui, dans son désormais célèbre article 4, évoquait le "rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord". En dépit de l'abrogation de cet article, le 16 février 2006, les autorités algériennes font pression sur le gouvernement français pour qu'il fasse acte de repentance. Objectif : pousser Paris à entreprendre un travail de mémoire sur la période coloniale. Jusqu'ici, la France a toujours refusé de se plier à cette exigence. Pourtant, en dépit de relations diplomatiques ambiguës, marquées par l'incompréhension, les deux pays sont étroitement liés sur le plan économique, la France étant à la fois le premier fournisseur et le premier client de l'Algérie. Malgré quelques déclarations fracassantes, Le président Nicolas Sarkozy, élu en ai 2007, n'a pas non plus réussi à redorer l'image de la France en Algérie.

