C'est le genre d'affaire qui ne risque pas de faire la Une de l'actualité : un système de coaching complexe, un financement alambiqué,
des dispositions tordues. Le tout dans un plan "Espoir banlieue", que chacun s'accorde à dire qu'il est à l'arrêt. Il est plus facile d'évoquer l'inefficacité de la politique de Fadela Amara que de rentrer dans le détail de son plan et de ces conséquences un an après.
Pourtant, l'histoire n'est pas anodine. C'est le Canard enchaîné qui a révélé l'information dans son édition du 7 octobre 2009 : dans son plan "Espoir Banlieue", Fadela Amara a prévu un
dispositif de coaching qui consiste à payer des boîtes privées de placement pour qu'elles trouvent un emploi ou une formation à des jeunes issus des quartiers défavorisés. Mais le système mis en
place est contre-productif et favorise davantage les boîtes de placement que les jeunes concernés. Le résultat est à la hauteur du fiasco : l'Etat a déboursé jusqu'à présent 34 millions d'euros
pour l'embauche ou la formation de seulement 1 160 jeunes. Comment est-ce possible ?
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Si ces informations s'avèrent exact je conseil à Fadela Amara de se broder une burqa et d'aller se cacher en Afghanistan, j'trouve ça "déguelasse"...
A bon entendeur....