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social

Samedi 3 octobre 2009

Création d'une commission de lutte contre l'obésité



l'écologie/l'environnement/les OGM...: Concep de bobo ou bien nouveau projet politique ?
En quoi l'écologie peut elle trouver place aupres des couches populaires?

Le monde est en crise, les quartiers populaires le sont d’autant plus !

les populations des quartiers prennent de plus en plus conscience de la crise écologique qui touche l’ensemble de la planète.

Les initiatives ne manquent pas, mais sont souvent ignorées.

« Les pauvres » sont les premières victimes de la crise sociale et écologique tant localement qu’à l’échelle mondiale. 
Les populations socialement et économiquement défavorisées sont considérées par principe hors du champ de réflexion de l’émergence d’une société plus écologique.


ALORS… COMMENT S’EN SORTIR ?

La réponse ne peut elle être qu’un autre type de société, tout à la fois social et écologique?


Une chose est sur on peut voir dans nos quartiers et plus particulièrement dans les "cités" de plus en plus de gamins ressemblant à Casimir.
Oui la mal bouffe (graisses et sucres, LIDL et ALDI) rend obèse les plus pauvres.


Affaire à suivre...


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Jeudi 20 août 2009

Des salariés menacent de polluer la Seine

NOUVELOBS.COM | 20.08.2009 |

Une cinquantaine d'employés de la société de transport Serta de la Vaupalière, près de Rouen, menacent de déverser 8.000 litres de produits toxiques dans la Seine s'ils n'obtiennent pas 15.000 euros de prime de licenciement.

Le pont de Tancarville au-dessus de la Seine (AFP)

Le pont de Tancarville au-dessus de la Seine (AFP)

Une cinquantaine de salariés de la société de transport Serta de la Vaupalière près de Rouen (Seine-Maritime) menacent depuis mercredi soir de déverser plus de 8.000 litres de produits toxiques dans la Seine s'ils n'obtiennent pas les 15.000 euros de prime de licenciement qu'ils demandent à leur direction, a-t-on constaté jeudi 20 août sur place.

Les salariés, qui bloquent leur entreprise depuis dimanche soir, ont décidé de menacer cette action pour se faire entendre de leur direction. Dans l'enceinte de l'entreprise, ils ont disposé plusieurs fûts d'huiles et d'additifs reliés au réseau d'évacuation des eaux de pluie qui se déverse dans un affluent de la Seine.

"conséquences dramatiques sur les poissons"


"Si nous n'obtenons pas satisfaction, nous sommes prêts à mettre notre menace à exécution tout en sachant les conséquences dramatiques sur les poissons", a expliqué Jean-Pierre Villemin, représentant CFDT transport de l'entreprise. "Mais perdre notre travail sans prime de licenciement décente, ce serait aussi dramatique pour les cinquante familles concernées par les mesures de la direction".
La direction de Serta n'a pas souhaité s'exprimer. (Nouvelobs.com avec AP)

Depuis quelques mois on peut voir à quel point le fameux dialogue social français en a pris un coup.
On ne se parle plus, on ne s'entend plus, on s'insulte (casse toi, pauvre ...) on kidnappe, on fait des bombes.
Aujourdhui on veut tuer les poissons de la Seine.
Au final on fait appel à la présidence de la République pour gérer des situations privées.
Tout est DEVENU rapport de force. L'espoir de ces personnes licenciés à retrouver un job me fait penser aux crétins qui brulent les voitures...Comme ces jeunes ils n'ont plus d'espoir!
En effet tous le monde ne peux être traders à la BNP.

Pour autant ces salariés sont ils des racailles, des délinquants, voir des térroristes?
Moi qui adore la pêche.
Ca n'aurait pas le même effet qu'ils aillent deverser leurs déchets au siège de leur socièté...

NOTRE SOCIETE EST INDIVIDUALISTE  et corporatiste ET DE MOINS EN MOINS solidaire du coup pour régler ses problèmes interne on menace tout le monde.






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Mardi 14 juillet 2009

En ce jour de 14 juillet, je ne pouvais pas ne pas m'exprimer en ce jour qui symbolise la liberté au prix du sang versé...
Un jour symbolique et "physique" puisque la Bastille a été prise d'assaut !

La France est peut-être le seul pays qui fête la Liberté. Et je suis fier d'être français.

Depuis plusieurs années, le 14 juillet est devenu un rendez vous pour ne pas dire un rituel à ne pas manquer pour faire la une des journaux pour certains, règler ses comptes pour d'autres.

Asnières sur Seine, comme de nombreuses communes, a connu son lot de poubelles et de voitures brulées.
Je remercie tous ces p'tits cons de participer et de contribuer à la politique du tout sécuritaire et du tout répressif.
A cause de ces âmes sans cervelles et sans éducation(civique), on va pouvoir justifier comme je l'ai dit plus haut le "tout le monde en tolle".
Comment expliquer à ces jeunes la portée de leur actes, symbolique d'une part et matérielle d'autre part. A mon sens, ces jeunes ne croient en rien et encore moins en eux. Comment leur dire, qu'après de tels actes, il sera encore plus difficile que ces jeunes trouvent leur place dans la société. mais, bon, si l'on en arrive là aujourd'hui, c'est bien parce que la République n'est pas appliquée (à tous les territoires).

Ce n'est pas dans mes habitudes d'être complaisant : toutefois, pour l'avoir constaté, je tiens à saluer notre Maire qui a passé toute la nuit dehors avec ses concitoyens et ses employés. (Notre ancien maire et toujours député va t il utilisé sa réserve parlementaire pour aider les asnièrois qui ont subit ces destructions en attendant que les assurances les remboursent ?)

Quoi que l'on fasse, malheureusement ou heureusement, il y aura toujours des crétins, pauvres ou riches, blancs ou noirs, arabes ou juifs, qui feront que "l'homme est l'homme".

A bon entendeur...



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Dimanche 7 juin 2009

Sarkozy se dit "d’accord" avec Obama sur la liberté du port du voile islamique

LEMONDE.FR | 06.06.09

Je suis totalement d'accord avec le discours du président Obama, y compris sur la question du voile", a expliqué le président Sarkozy, samedi 6 juin à Caen. Dans un discours sur l'islam prononcé au Caire deux jours plus tôt, M. Obama avait dit qu' "il importe que les pays occidentaux évitent d'empêcher les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple en dictant ce qu'une musulmane devrait porter". La déclaration avait été vue comme une attaque contre la législation de certains pays européens, notamment la loi française de 2004 qui a de facto mis fin au port du foulard dans les écoles publiques françaises.

"En France une jeune fille qui veut porter le voile peut le faire. C'est sa liberté", a assuré le président français, estimant que la France y mettait "deux limites, parce que nous sommes un Etat laïque". "La première, c'est qu'au guichet des administrations, les fonctionnaires ne doivent pas avoir de signe visible de leur appartenance religieuse", a poursuivi le président. La "deuxième réserve" vise à s'assurer que la décision de porter le voile émane du "libre choix" des jeunes filles musulmanes et ne soit pas imposé "par leur famille ou par leur entourage". Car la France est un pays "où l'on respecte la femme". M. Sarkozy a affirmé avoir beaucoup fait lorsqu'il était ministre de l'intérieur "pour que les musulmans puissent vivre leur foi comme n'importe quelle religion". Dans la soirée, l'entourage de Nicolas Sarkozy "Il est bien évident que le président de la République n'est pas pour le port du voile à l'école. C'est ce qu'impose la loi." précise tout de même :

M. Sarkozy a qualifié le discours du Caire de "remarquable".  "Il y a bien longtemps que nous attendions que les Etats-Unis, première puissance du monde, prennent toutes leurs responsabilités pour éviter un choc des cultures entre l'Occident et l'Orient", a-t-il poursuivi.

Barack Obama a explicité ses intentions: "Ce que j'ai essayé de faire au Caire, c'est d'ouvrir une conversation dans les pays musulmans mais aussi dans les pays non musulmans… Nous ne devrions pas avoir deux normes sur la liberté d'expression religieuse, l'une pour les musulmans et l'autre pour les non musulmans".

"LAISSEZ NOUS AU MOINS UNE LÉGÈRE DIVERGENCE"

Second point d'accroche, l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne (UE), qui s'est invitée dans le débat à la veille des élections européennes. "Sur l'objectif on est d'accord… C'est que la Turquie puisse jouer tout son rôle de passerelle entre l'orient et l'occident. Quand il y a une différence, c'est sur les modalités", a affirmé le président Français, réitérant sa proposition de créer un "espace économique et de sécurité commun" associant l'UE, la Turquie et la Russie. "Cela ne veut pas dire qu'il faut repousser la Turquie dans les ténèbres", a affirmé M. Sarkozy.

M. Obama a pris la précaution de rappeler que les Etats-Unis n'étaient pas membre de l'UE et qu'ils n'avaient pas à en "dicter les modalités" d'entrée. "L'adhésion de la Turquie à l'UE serait importante", a-t-il toutefois répété. "Laissez nous au moins une légère divergence", a argumenté M. Sarkozy, utilisant l'argument de ceux qui l'accusent de s'être aligné en tout point sur la politique étrangère des Etats-Unis.

Enfin, les deux présidents ont cherché à déminer les polémiques sur la brièveté de leurs entretiens, alors que la famille Obama passe le week-end à Paris. Nicolas Sarkozy a longtemps souhaité organiser une visite plus démonstrative à Paris et à l'Elysée, mais n'a pas obtenu l'accord du président américain. "Vous croyez qu'on n'a pas autre chose à faire que des belles photos en papier glacé, s'est agacé Nicolas Sarkozy. On est là pour travailler, pour obtenir des résultats". Barack Oabama a répondu à un reproche qui lui a aussi été fait en Allemagne, qu'il a traversée en coup de vent." J'adorerais passer une semaine à Paris, sortir avec ma femme dans de bons restaurants, naviguer sur la Seine et pique-niquer au jardin du Luxembourg. Tout cela, c'est fini. Pour l'instant", a expliqué M. Obama. "Les bons amis ne se soucient pas des symboles, des protocoles des conventions… Ce n'est pas nécessaire de passer beaucoup de temps à chaque fois".

Le Monde Arnaud Leparmentier


Quand travail et hijab ne font pas bon ménage (sauf pour faire des ménages)

Quand on vit en France, travailler avec son hijab relève de l’exploit. Pourtant, ce ne sont pas les diplômes et les expériences qui font défaut à ces femmes. Comment ces dernières appréhendent-elles ce problème ? C’est la question que soulève Khadija sur Oumma pour elle by Hijab and the city.


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Vendredi 5 juin 2009
 
Je tiens à saluer le Président des Etats Unis d'Amérique j'ai nommé Barak OBAMA.

Cet Humain au "sang mélé" qui me donne cette impression qu'un Homme peut changer le monde.

Certes le discours du CAIRE de Barak n'est qu'un discours ! Mais ça nous change de l'Amérique de Bush...
Pour certains ou pour beaucoup, le choc des civilisations et proche.
il tend la main au monde arabe, au monde Musulman. La vraie rupture et l'ouverture, c'est Obama.

Sur ses positions sur l'écologie,
sur ses propos sur la Palestine et Israel,
l'avenir nous dira ce qu'il en est de cette situation.

J'ai l'impression que depuis l'arrivée d'OBAMA, le MONDE s'est apaisé (malgré la crise économique)
 
Contrairement, chez nous, en France, je vois "le peuple" sur les nerfs, impatient, intolérant, agressif, quand il fait ses courses au volant de sa voiture, dans une file d'attente et une jeunesse de plus en plus "agitée" qui comprend et grandit plus vite dans un monde qui évolue aussi très vite. Dans le même temps, les adultes prennent toujours les jeunes pour des "cons".
Bon, faut dire qu'il y a des jeunes cons et parfois même très cons. Toutefois, la grande majorité des jeunes est bien "reveillée".  Les codes changent, les valeurs changent...
Par exemple, observer nos hommes politiques à la télé : ils ne portent plus de cravatte sauf avec Arlette de France 2 et encore faut faire jeune...

Je m'écarte du sujet allez OBAMA, yes we can...

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Vendredi 1 mai 2009
Qu'y a-t-il derrière la valeur "travail"?

Est ce que les français sont ceux qui travaillent le moins en Europe ?
Selon l'OCDE, le nombre moyen d'heures travaillées par salarié français par an était en 2005 de 1546 heures alors que les allemands étaient à 1437 heures.
Pour savoir si les français passent plus de temps sur leur lieu de travail sans être paresseux, il convient alors de mesurer la productivité.

L'OCDE a choisi comme référence celle des américains en lui attribuant le chiffre de 100.
Savez vous que la productivité des français était excellente puisqu'elle se monte à 101 !
A comparer aux allemands : 91, aux italiens : 79, aux japonais : 71.

Qu'est ce que le travail ?
C'est ce qui nous permet à tous de gagner de l'argent pour vivre

Sans le travail, le monde ne connaitrait pas "les bienfaits de la civilisation moderne".

Mais la valeur travail, c'est différent : cela suppose donc que notre travail n'a pas pour seul but de nous permettre de gagner notre vie ou de transformer notre planète

Aujourd'hui, malgré la crise, on veut faire du travail l'une de nos valeurs nationale et individuelle au même titre que la liberté, l'égalité ou la fraternité : est-ce possible ? est-ce souhaitable ?
N'existe t-il pas d'autres valeurs plus fondamentales que le travail ?

Je vous laisse méditer ces questions et reviendrai plus tard pour tenter d'y répondre.

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Mercredi 1 avril 2009


La Caisse des écoles de la ville d'Asnières-sur-Seine : appel à souscription et à candidature.

La Caisse des écoles est un organisme compétent, présidé par le maire, pour mettre en place des actions à caractère éducatif, culturel, sanitaire et social en faveur des enfants relevant du premier et du second degré.
La Caisse permet aussi d'aider les familles, par exemple en finançant la classe de neige ou de mer de leurs enfants. Elle est depuis 2005 le support juridique du dispositif «Réussite éducative».
Si vous souhaitez être candidat(e) au comité d'administration de la Caisse des écoles, vous pouvez déposer votre candidature jusqu'au 10 avril 2009 inclus.
Quand et comment voter ? Seuls les souscripteurs ayant effectué un don avant le 10 avril peuvent voter. Le scrutin aura lieu le mardi 28 avril de 16h à 19h.

Renseignements :
service Éducation, 29 rue de la Concorde (3e étage).
Tél 01 41 11 14 41.
Pour s'inscrire cliquez ici

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Mardi 10 mars 2009
Enquête

Les 16-25 ans, génération qui a perdu foi en l'avenir
LE MONDE | 09.03.09 |

Chômage, pauvreté, perte de confiance en l'avenir : la situation des 16-25 ans interpelle. Le haut-commissaire à la jeunesse,
Martin Hirsch, lance lundi 9 mars la concertation qui doit aboutir à une nouvelle politique de la jeunesse, favorisant l'autonomie : insertion professionnelle, logement, santé, participation à la vie sociale seront les thèmes abordés.

"Il est urgent d'agir", prévient l'un des participants, le sociologue de la jeunesse Olivier Galland, dont les travaux nourrissent largement le diagnostic gouvernemental. Directeur de recherches au CNRS et président du comité scientifique de l'Observatoire de la vie étudiante, ce dernier met en évidence, dans un livre à paraître en avril, Les jeunes Français ont-ils raison d'avoir peur ? (Armand Colin), la cause majeure du malaise : le modèle d'"élitisme républicain" sur lequel se fonde le système éducatif est "en crise" profonde.

"Toutes les enquêtes montrent que la jeunesse française va mal, dit-il. Les jeunes Français sont les plus pessimistes de tous les Européens. Ils n'ont confiance ni dans les autres, ni dans la société. Ils apparaissent repliés sur leur classe d'âge et fatalistes. Pour une société, surtout en période de crise, c'est un handicap énorme."

Certes, reconnaît le sociologue, l'école n'est pas seule en cause. Le marché de l'emploi fait peu de place aux jeunes, et leurs problèmes sont par ailleurs mal pris en compte dans les politiques publiques.

Mais surtout, regrette M. Galland, les causes du malaise liées à la manière dont la nation forme ses jeunes sont trop négligées. Le modèle méritocratique de l'école de la République était efficace quand nombre d'élèves n'avaient pas accès à l'enseignement secondaire. "Il ne fonctionne plus dans une école de masse qui doit gérer des talents et des aspirations scolaires de plus en plus diverses, constate-t-il. Ainsi, "l'obsession du classement scolaire, qui est à la base de l'élitisme républicain, la vision dichotomique de la réussite qui sépare les vainqueurs et les vaincus de la sélection scolaire, mais également la faillite de l'orientation, aboutissent à un système qui élimine plutôt que de promouvoir le plus grand nombre", explique le chercheur.

Les vaincus, parfois écartés sans ménagement, sont découragés et atteints dans leur estime de soi. Une étude du ministère de l'éducation nationale, reprise dans l'ouvrage, montre que le découragement s'amplifie au fur et à mesure que les élèves avancent dans leur scolarité. Fondée sur le suivi d'une cohorte de 8 000 jeunes pendant leurs années de collège, elle révèle une chute de la motivation scolaire, une montée du stress et un accroissement des attitudes de fatalisme. "Beaucoup, rappelle M. Galland, adoptent des attitudes de repli ou d'abandon ("je cesse d'écouter", "je ne fais pas l'exercice")". Les formes radicales d'abandon sont préoccupantes : les "décrocheurs", sortant du secondaire sans diplôme, sont estimés à 120 000 tous les ans.

C'est un des points que Martin Hirsch entend traiter. Des propositions sont attendues pour prendre en charge les jeunes qui sortent sans qualification du système scolaire, aujourd'hui trop peu suivis et souvent "perdus" par les institutions.

Olivier Galland souligne le manque de courage de responsables politiques "qui ont peur de la jeunesse". En témoignent les multiples reculades du pouvoir, de 1986, lors du mouvement contre la réforme Devaquet instaurant la sélection à l'entrée de l'université, à 2006, lors de la contestation du contrat première embauche. Cette peur provoque selon lui un "jeu pervers" : "Les responsables politiques font leurs réformes à la sauvette, sans tout dire de leurs intentions ni convaincre de la nécessité d'agir, ce qui provoque défiance et échec. La dernière réforme du lycée en est un bon exemple", assure le chercheur.

Les enseignants - et "le conservatisme des syndicats" - ont leur part de responsabilité, mais le sociologue se défend de les stigmatiser. Car "c'est un modèle que tout le monde partage dans la société". Les jeunes eux-mêmes défendent paradoxalement cette "égalité formelle", bien qu'ils en soient les premières victimes.

Le chercheur estime qu'il faut établir un nouveau pacte républicain entre l'école et la nation. Le haut-commissariat n'a pas la main sur les contenus et l'organisation de l'enseignement. "C'est un risque d'échec, reconnaît M. Galland. Si M. Hirsch conçoit sa mission comme l'instauration d'une politique transversale de la jeunesse, c'est intéressant, à condition qu'il ait les moyens de la mettre en oeuvre."

L'un des sujets les plus sensibles est la réorganisation annoncée du système d'information et d'orientation des élèves, réforme que plusieurs gouvernements ont tentée en vain. "C'est un enjeu absolument central, poursuit le chercheur. Dans un système éducatif aussi complexe que le nôtre, l'information est une ressource fondamentale. Les inégalités entre les jeunes sont ici énormes, et elles s'accroissent."

Benoît Floc'h


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Mardi 24 février 2009

La crise profonde et multiple que vivent la Guadeloupe la Martinique et plus largement les Antilles ne nous aura pas échappé !!!

 

Alors que les médias focalisaient sur la crise en « métropole » déjà des barrages se montaient autour de Pointe à Pitre et le collectif LKP montait en puissance portés par une vague de population exacerbée par leur condition de vie, et les injustices.
La crise économique et financière à fait resurgir bien d’autres problèmes aux antilles.

Il a fallu attendre que la grogne soit assez forte et que ces grondements de colère traversent l’Océan Atlantique pour voir l’Elysée se pencher sur ce dossier.
Cela a toutefois pris 1 mois
(loin des yeux, loin du cœur...).

Comment ne pas voir que ces tensions sont entre autre les conséquences d’un colonialisme exacerbé, d’un manquement moral de la République à l’égard de ses enfants,

Les Antilles sont des îles sous perfusion financière qui ne guérit pas la dignité des hommes. Mais on t-ils d’autres choix ???

Aujourd’hui, on a l’impression que les négociations s’enlisent.

 
J’y vois de fortes similitudes avec d’autres « français ».

Juste à quelques kilomètres de l’Assemblée Nationale.

 On peut citer QUELQUES EXEMPLES:

 - un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale,

 - des discriminations économiques, politique  flagrantes 
 -des plaies qui ne sont pas guéris 

Ce n’est pas en apportant une solution technocratique que la crise va se résoudre, en achetant la paix sociale par des mesurettes et ceci ni aux Antilles, ni dans nos quartiers populaires.

Le gouvernement a mis 1 mois pour envoyer un notable (Y.JEGO)  à 8000 kms.

Et pour ce qui se passe à 6 kms sur le continent:

Si la vitesse d’intervention est inverse proportionnelle à la distance...  A bon entendeur 

Des Etats Généraux AUX Antilles vont prochainement être lancés.

Vu les nombreux points commun avec les Quartiers, peut être que ce travail pourra servir à aux habitants et aux jeunes des cités.

Grenelle, plan banlieue, Etats Généraux, qu’importe et qu’enfin, on arrête de se voiler la face :

la France a mille visages. Cette diversité est une richesse (pas au sens bling bling !),

 
Si ces états Généraux des Banlieues ne sont pas lancés par le gouvernement, alors, comme les domiens, seront nous capable de nous organiser, et de nous faire entendre ???


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Qui est M.BENTEBRA


Asniérois depuis 1972
, originaire du quartier des Courtilles, j'ai fait toute ma scolarité à Asnieres sur seine. Animateur, de profession et de formation je me suis engagé dans le "combat" politique quand Jean Marie Le Pen s'est retrouvé aux 2 ème tours des élections présidentielles en 2002.
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