logement

Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 15:38
VOILA une idée pour tout les demandeurs de logement!

Benoist Apparu piégé au salon de l'immobilier
par L'EXPRESS




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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 09 2009 11:42

Logement social : belles lois et décrets bidons

Par Rue89 | 13/09/2007

Le 5 mars dernier, l'Assemblée nationale adoptait la loi sur le droit au logement opposable (DALO) – un vote à l'unanimité, ce qui est quand même assez rare dans notre République. Une loi directement liée à l'action spectaculaire des Enfants de Don Quichotte en faveur des SDF, sur les quais du Canal St Martin à Paris. Six mois plus tard, ce beau consensus semble bien lointain.

La loi DALO, c'est son nom, précise que le « droit à un logement décent et indépendant est garanti par l'Etat à toute personne qui, résidant sur le territoire français de façon régulière […], n'est pas en mesure d'y accéder par ses propres moyens ou de s'y maintenir ». De belles et grandes paroles qui concernent environ trois millions de personnes en France.

Ce que beaucoup de Français ignorent, c'est qu'une loi ne vaut rien sans son décret d'application : c'est ce texte qui servira de référence pour les administrations chargées de son exécution.

Or, les membres de la Commission de suivi de la mise en oeuvre du DALO ont eu la surprise de découvrir, la semaine dernière, un projet de décret qui contredit l'esprit et la lettre de la loi.

Ainsi, deux des six catégories de mal logés prévues par la loi ont disparu du décret : les SDF et les habitants de logements insalubres, rien que ça ! De même, le décret prévoit que les dossiers seront traités « au regard des circonstances locales », ce qui risque fort d'en limiter l'impact, et de réduire à néant l'effet de levier qu'en attendent les acteurs du secteur pour la construction de logements sociaux.

Fort heureusement, les représentants des associations au sein de la Commission de suivi, comme la Fondation Abbé Pierre ou ATD-Quart Monde, ont pu s'oppose à ce projet de décret. Ils ont obtenu qu'il soit révisé, et une deuxième version sera présentée avant la fin du mois. Christine Boutin, la ministre du logement et de la ville, a promis de rétablir certains des aspects manquant et affirme que l'Etat « tiendra ses engagements ». Même si elle fait preuve d'une certaine mauvaise foi lorsqu'elle feint de se plaindre, comme ce jeudi dans une interview aux Echos, des « fuites volontairement orchestrées ».

Ce couac est malheureux. Lors du vote de la loi, certaines associations redoutaient de voir les belles promesses du texte rester lettre morte ou soient inapplicables. Un scepticisme qui se trouve conforté par le dernier épisode. Les politiques auraient voulu accroitre leur déficit de crédibilité qu'ils ne s'y seraient pas pris autrement.

Le plus étrange, dans cette affaire, est que cette loi avait été présentée par Jean-Louis Borloo, aujourd'hui numéro deux du gouvernement, et le rapporteur parlementaire n'était autre que Christine Boutin, aujourd'hui ministre chargée de la mettre en oeuvre.

Quoi qu'il en soit, il reste peu de temps au ministère de Christine Boutin pour redonner à cette loi majeure tout son sens. Faute de quoi, il ne faudra pas s'étonner de voir de nouveaux Don Quichotte reprendre leur combat pour plus de justice. Et, ce jour là, il n'y aura plus grand monde pour écouter les promesses des hommes politiques.

Pierre Haski rue89


les guetthos n'ont pas fini de s'agrandir?!


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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 07 2009 12:37
Asnieres                                            Marseille









Marseille : Des tours de logements de 100 m de haut


Deux tours de plus de 100 mètres de haut vont être construites à Marseille. Elles abriteront des appartements de grand standing.


Nom de code : Les Quais d’Arenc. Cette opération d’urbanisme, qui voir le jour dans le cadre du grand projet d’aménagement Euroméditerranée à Marseille, compte quatre tours, dont trois d’une centaine de mètres de haut. Conçue par les architectes Jean Nouvel, Yves Lion, Jean-Baptiste Pietri et Roland Carta, elles seront visibles depuis le large, à la manière du skyline new-yorkais. Deux de ces immeubles abriteront des logements. Le promoteur : Constructa.

Jusqu’à 10.000  € du mètre carré

La tour H99, signée Jean-Baptise Piétri, sera exclusivement dédiée à l’habitation. Les cent trente appartements offriront des vues panoramiques époustouflantes sur la mer et/ou Marseille. Les prestations relèveront du très grand standing, avec des aménagements et des plans innovants. Egalement au programme : un hall d’accueil magistral, des salons privés, un étage dédié au bien-être avec salle de gym et spa, deux piscines, ou encore des suites que les habitants pourront réserver pour accueillir famille et amis. Un système d’aspiration, de tri et de compactage des déchets va être mis en place. Prix prévisionnel : de 7.000 à 10.000  €/m². « Nous sommes confiants quant à la commercialisation », explique-t-on chez Constructa. « Ce type de résidence séduit des acquéreurs en quête d’un habitat unique. Dans un immeuble de grande hauteur, seuls des appartements de grand luxe dans un bâtiment à forte identité peuvent trouver preneur. » La tour imaginée par Yves Lion, quant à elle, se distingue par son usage mixte. Outre un hôtel et une résidence hôtelière, elle comptera 80 appartements familiaux prolongés par une loggia et des jardins d’hiver. Le tout se placera sous le signe d’une démarche poussée de qualité environnementale.


Beurgeois*= Maghrébin qui a quitté son quartier d'origine pour devenir propriétaire de son logement.
 

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 03 2009 09:50

Les 8 500 logements qui intéressent les HLM

Le bailleur Icade pourrait vendre ses 8 500 logements à un groupement d’offices HLM. Une vraie aubaine pour les pouvoirs publics des Hauts-de-Seine.

Soulagement chez les politiques, comme chez les locataires. Des négociations sont en cours pour que les 32 000 logements mis en vente par Icade en Ile-de-France dont quelque 8 500 dans les Hauts-de-Seine soient rachetés en bloc par un consortium de bailleurs sociaux. Depuis l’annonce de cette vente, en décembre 2008, les élus du 92 donnent de la voix pour que le patrimoine d’Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations, ne soit pas vendu à des investisseurs privés.
Et épargne ainsi aux locataires une flambée des loyers.

« Il y a une réflexion en cours »

L’information est confirmée par l’office départemental HLM des Hauts-de-Seine, par la voix de son directeur général, Pierre Bourgoin : « Il y a une réflexion en cours pour répondre au mieux à la consultation lancée par Icade, qui a annoncé vouloir privilégier une offre globale.


Tout ce que l’OPDHLM rachètera sera conventionné. » En clair : les logements repris par le premier bailleur social du département deviendront alors de vrais logements sociaux. A Malakoff, la maire communiste Catherine Margaté, qui a reçu une lettre de la Société nationale immobilière (SNI), la branche logement de la Caisse des dépôts, confie son intérêt : « La SNI sollicite l’appui des élus et souhaite connaître nos intentions. L’office municipal de Malakoff est intéressé et souhaite participer à ce tour de table. » Mais l’élue reste prudente : « Après, tout dépendra du prix proposé par Icade. Il ne faut pas oublier que ces logements ont été construits sur des fonds publics et que, depuis, ils ont été rentabilisés ! »


Les pouvoirs publics ont un vrai intérêt à ce que le patrimoine d’Icade soit acheté par les bailleurs HLM. En une seule opération, les Hauts-de-Seine compteraient ainsi plus de 8 000 logements sociaux de plus. Pour un département qui n’arrive pas à atteindre son objectif de production de 3 250 logements par an il atteint péniblement les 2 000 , c’est une vraie aubaine.

Le patrimoine d’Icade est réparti à Bagneux (2 600) ; Châtillon (400) ; Sceaux (300) ; Malakoff (300) ; Châtenay-Malabry (700) ; Rueil-Malmaison (1 400) ; Fontenay (1 400) ; Asnières (630) ; Clamart (30) ; Villeneuve (40).


Florence Hubin
| 04.03.2009 Le Parisien

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Jeudi 26 février 2009 4 26 02 2009 11:24

Vente des logements Icade : la colère monte

Le bailleur Icade se sépare de 8 600 logements dans le département. Les villes concernées montent au créneau pour que ce patrimoine bascule dans le parc social.

  Le vent de colère n’est pas retombé. Depuis que le bailleur Icade a annoncé sa décision de se séparer de 35 000 logements en région parisienne dont 8 600 dans les Hauts-de-Seine , les initiatives se multiplient pour éviter que ce patrimoine ne soit cédé à des bailleurs privés, avec le risque de voir les loyers grimper en flèche.

L’amicale de locataires de la cité des Poètes, à Malakoff, vient de lancer une pétition pour dénoncer cette vente. Sitôt les vacances scolaires terminées, ces locataires investiront les marchés afin d’informer la population et d’obtenir son soutien. Vendredi dernier, « consternée et indignée », la fédération départementale de la Ligue des droits de l’homme est montée au créneau.

« Si les loyers augmentent brutalement, les locataires ne pourront plus payer »


« La vente est une véritable atteinte aux droits au logement pour tous dans un contexte déjà si calamiteux », tonne Jean Ganeval, le président de la fédération des Hauts-de-Seine.

La grosse préoccupation des élus est de savoir qui va récupérer ces 8 600 logements. Le mois dernier, treize maires, toutes couleurs politiques confondues, avaient écrit au préfet et à Christine Boutin, ministre du Logement, pour demander des précisions sur la transaction. « Nous n’avons eu aucune réponse de qui que ce soit, gronde Catherine Margaté, maire (PCF) de Malakoff. Nous avons voté des voeux en conseil municipal et au conseil communautaire, pour conserver une dimension sociale à ces logements. »
Son de cloche quasiment identique à Sceaux. Le maire centriste Philippe Laurent a pris une délibération pour que la résidence des Bas-Coudrais soit protégée dans le cadre du plan local d’urbanisme (PLU) en cours d’élaboration. « Une majorité de ces logements doit redevenir sociale. Si les loyers augmentent brutalement, les locataires ne pourront plus payer », appuie Philippe Laurent. Pascal Buchet est maire (PS) de Fontenay-aux-Roses, où 1 500 logements sont concernés. « En dix ans, certains loyers ont été déjà triplés chez Icade, rappelle l’élu. La vente de leur parc est une opportunité de refaire du logement social. A Fontenay, les deux tiers de la population peuvent prétendre à une HLM. » Chez Icade, on se veut rassurant : « Bien sûr qu’il est possible de vendre à un bailleur social, tranche une responsable. C’est toujours l’option que nous privilégions. »




Le Parisien Olivier Bureau

 

A Asnieres ICADE PATIMOINE possède 627 logements aux Courtilles.

Que vont devenir les habitants dans les années à venir ?

J'invite tous les locataires à se mobiliser, à adhérer à l'amical des locataires, et de prendre contact avec la mairie.

Je rappel juste que la loi Boutin sur le logement est sur certains points nocive. 

Je crains que quelques décrets ne donnent comme résultat l'explusion de plusieurs centaines voir milliers de familles.

La crise est là est ICADE "spécule" encore sur les logements sociaux

LE MARCHE DU LOGEMENT EST DEVENU UNE MARCHANDISE COMME LES AUTRES, et les familles qui sont dans ces logements sont elles des marchandises comme les autres???

Pour plus d'infos me contacter.


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Jeudi 12 février 2009 4 12 02 2009 10:40

Logement: les députés votent le projet de loi Boutin

Revue des principales mesures adoptées mardi à l'Assemblée dans un climat inhabituellemment serein.

Libération.fr avec AFP

 

L’Assemblée nationale a adopté hier le projet de loi de «mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion» de Christine Boutin, déjà voté à l’automne par le Sénat.

Le texte a été adopté par 312 voix contre 225. Sans surprise, la majorité (UMP et Nouveau Centre) a voté pour, l’opposition (PS, PCF, Verts) contre. Mais à la différence des textes précédents sur l’audiovisuel et sur le travail législatif, les débats autour du projet de loi Boutin, durant une soixantaine d’heures, se sont déroulés dans un climat apaisé. D'ailleurs, lundi soir, à l’issue des débats, le rapporteur UMP du texte Michel Piron a tenu «à saluer la majorité comme l’opposition», les félicitant de «l’excellente ambiance dans laquelle a pu se dérouler ce vrai travail parlementaire».

Pour être définitivement adopté, le projet de loi doit encore passer devant la commission mixte paritaire
(7 députés et 7 sénateurs).

Les principales mesures du texte

- Pour favoriser la construction: les organismes d’HLM n’investissant pas assez seront soumis à un prélèvement sur leurs ressources inutilisées pour favoriser ceux qui ont besoin de construire plus.

- Pour améliorer la mobilité dans le parc HLM, tombée à 9,4%: le droit au maintien dans les lieux est supprimé pour les locataires qui dépassent de plus de deux fois les plafonds de ressource (9000 ménages).

Et concernant les logements sous-occupés, les locataires (à l’exception des seniors et des handicapés) seront tenus de libérer les lieux après trois propositions de relogement. Toutefois, ces deux mesures ne s'appliqueront que dans les zones dites «tendues» (Ile-de-France, PACA, Rhône-Alpes et le Nord)

-Le projet de loi abaisse de 10% les plafonds de ressources pour accéder au logement social. Il s'agit de recentrer l'accès aux HLM sur un public plus modeste.

-Autre mesure phare: l’extension du
dispositif du «Pass-Foncier» appelé également «maisons à 15 euros par jour», aux appartements en immeuble collectif. Il s'agit d'encourager l'accession à la propriété.

Un amendement prévoit aussi d'élargir la TVA à 5,5% à l'ensemble des maisons individuelles, y compris celles qui sont situées en dehors des lotissements.

-Plus anecdotique, les détecteurs de fumée deviennent
obligatoires chez les particuliers (locataires et propriétaires).

-La réforme du 1% logement: les sommes gérées par le 1% Logement (paritairement par le patronat et les syndicats) vont être en partie réorienter. L'Etat percevra 850 millions supplémentaires par an, de 2009 à 2011, pour financer à hauteur de 320 millions l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), de 480 millions l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et de 50 millions la rénovation des quartiers anciens dégradés.

-En revanche, l'article 55 de la loi SRU, qui impose un quota de 20% de logements sociaux aux communes de plus de 3.500 habitants, reste inchangé. Se rangeant à l'avis du Sénat, Christine Boutin, qui souhaitait faire entrer l'accession à la propriété dans les 20%, a renoncé officiellement à «modifier l’article 55 de la loi SRU» .


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