Aprés la "barberie" vu au Champ de Mars ce week-end, on nous promet l'esclavagisve!!!
A bon entendeur...
C'est le genre d'affaire qui ne risque pas de faire la Une de l'actualité : un système de coaching complexe, un financement alambiqué,
des dispositions tordues. Le tout dans un plan "Espoir banlieue", que chacun s'accorde à dire qu'il est à l'arrêt. Il est plus facile d'évoquer l'inefficacité de la politique de Fadela Amara que de rentrer dans le détail de son plan et de ces conséquences un an après.
Pourtant, l'histoire n'est pas anodine. C'est le Canard enchaîné qui a révélé l'information dans son édition du 7 octobre 2009 : dans son plan "Espoir Banlieue", Fadela Amara a prévu un
dispositif de coaching qui consiste à payer des boîtes privées de placement pour qu'elles trouvent un emploi ou une formation à des jeunes issus des quartiers défavorisés. Mais le système mis en
place est contre-productif et favorise davantage les boîtes de placement que les jeunes concernés. Le résultat est à la hauteur du fiasco : l'Etat a déboursé jusqu'à présent 34 millions d'euros
pour l'embauche ou la formation de seulement 1 160 jeunes. Comment est-ce possible ?
Décryptage. La suite ici
Si ces informations s'avèrent exact je conseil à Fadela Amara de se broder une burqa et d'aller se cacher en Afghanistan, j'trouve ça "déguelasse"...
A bon entendeur....
Ils sont jeunes, français, diplômés du supérieur, de parents maghrébins, africains, antillais. N'imaginaient pas faire leur vie ailleurs que dans ce pays qui est le leur, où ils ont grandi, ont leurs amis, que leurs parents avaient choisi pour un avenir meilleur. Mais voilà que, depuis quelques années, une évidence s'impose : la meilleure façon, pour eux, de réussir, c'est de s'expatrier.
En Grande-Bretagne et en Irlande, bien sûr, quoique un peu moins depuis la crise. D'autres pays européens prennent le relais : Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Norvège et Danemark. Des destinations plus lointaines, surtout, font une percée. Le Canada est sans conteste l'engouement du moment. Suivi des Etats-Unis d'Obama. Mais aussi de l'Asie (Hongkong, Singapour, Shanghaï). De pays comme l'Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, avec lesquels des accords ont été signés (Programmes vacances-travail) pour faciliter l'installation temporaire des 18-35 ans. Enfin, les pays du Golfe (Emirats arabes unis, Qatar), qui séduisent un nombre grandissant de demandeurs d'emploi d'origine maghrébine.
Aucune statistique ne mesure l'ampleur exacte de cet exil. Restent les indices qui s'accumulent. Au Pôle emploi international, le réseau public français de placement à l'international, la demande va crescendo. On estime à 2,5 millions les Français installés à l'étranger. Chiffre qui a triplé en une décennie. Depuis deux ans, le Pôle reçoit toujours davantage de jeunes des minorités visibles, qui tiennent un même discours : " Le marché français est sans espoir. J'ai bac+5, je cumule les CDD, je n'avance pas, rapporte le directeur, Jalil Erik Sadiki. Ils veulent quitter une société dont ils ont l'impression qu'elle ne leur fait pas confiance, et ceux qui reviennent sont transfigurés. Estime de soi retrouvée. "
Fin 2006 déjà, le magazine de la diversité, Respect, titrait " Ciao la France ! " Des centaines de courriels dans la foulée, pour dire : " Moi aussi j'y songe. " " Pour la plupart, c'est clair, l'avenir est ailleurs, en conclut le directeur de la rédaction, Marc Chebsun. A partir du moment, qui est long à venir contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, où l'on met un mot sur ce qui arrive, le mot “discriminations”, une vraie rupture s'amorce. " Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, ne peut, lui aussi, que constater que " beaucoup de jeunes pensent à cette échappatoire ".
Il regrette le temps des combats plus collectifs. Tout en comprenant. " Cette population est de plus en plus diplômée, française, peut prétendre aux postes de direction. Cela crée une impatience. Ils ne veulent pas refaire le parcours de leurs parents. Or ces jeunes se trouvent face à un système qui fonctionne au réseau, avec un mode de recrutement très archaïque, des élites très aristocratiques. "
Les cabinets de recrutement spécialisés dans la promotion de la diversité assistent, aux premières loges, à ce phénomène d'expatriation. " Un mouvement qui a toujours existé, mais que la crise dope, puisque la situation de ces jeunes sur le marché du travail, en période de récession, est encore plus difficile ", souligne le directeur général de Mozaïk RH, Saïd Hammouche.
L'AFIP (Association pour l'intégration professionnelle) organisait récemment un colloque sur le sujet. Sa directrice, Carole Da Silva, témoigne : " Chaque année, nous suivons environ 200 jeunes diplômés des minorités visibles, pour les trois quarts ayant au moins bac+5. Environ 20 % de ces ingénieurs, commerciaux de haut vol, juristes, traders, font le choix de l'expatriation. "
La crise a fait grimper le taux de chômage des jeunes à 22 %. Doubler le taux de chômage des jeunes diplômés des zones urbaines sensibles ayant au moins bac+3, entre janvier 2008 et 2009. Et pour les minorités visibles, l'impression domine que ces cinq dernières années les discriminations ont stagné (45 %) ou augmenté (34 %), plutôt que de régresser, indique un sondage du Cran, daté d'avril.
Tout cela en dépit de l'installation d'une Haute autorité (Halde) chargée d'y mettre un terme, de la signature de moult chartes, de l'apposition de labels, de l'apparition de " chargés de la diversité " dans les grandes entreprises, d'un commissaire à la diversité au gouvernement. Les Français, à 84 %, admettent volontiers qu'il y a un problème d'accès au travail pour les jeunes diplômés issus des quartiers, selon un récent sondage OpinionWay/Mozaïk RH.
" Mais un Français sur deux considère que ce sont les jeunes qui ont des problèmes d'intégration, commente Saïd Hammouche. La force des préjugés est toujours tellement puissante qu'elle génère le fait discriminatoire dans les entreprises. En moyenne globale, les 3 millions d'entreprises françaises n'ont pas bougé. Une trentaine seulement ont un vrai plan d'action, dont cinq ou six une réflexion poussée. " Paradoxal, pour le directeur de la rédaction de Respect : " Les choses progressent, ne serait-ce que dans la prise de conscience, mais dans la mise en œuvre d'actions, il y a des pesanteurs très françaises. On n'obtient donc pas de processus d'évolution significatifs et massifs. " Bref, à l'échelle individuelle, rien ne change.
Le plan d'urgence en faveur de l'emploi des jeunes que Nicolas Sarkozy a dévoilé vendredi vise à développer l'apprentissage et à aider les jeunes à s'insérer durablement dans la vie active. En voici les principaux points.
320 000 contrats d'apprentissage en un an
Les entreprises, quelle que soit leur taille, qui recruteront un jeune en apprentissage avant le 30 juin 2010 seront exemptées de toute charge pour un an. Celles de moins de 50 salariés qui procéderont à une embauche supplémentaire recevront une prime de 1 800 euros.
Un programme intitulé « pas d'apprenti sans employeur » va être mis en place pour proposer aux jeunes apprentis qui ont rompu leur contrat de retrouver un nouveau patron.
Une campagne nationale d'information sur l'apprentissage et de mobilisation de tous les acteurs va être également lancée.
170 000 contrats de professionnalisation en un an
Les entreprises qui embaucheront un jeune de moins de 26 ans en « contrat pro » bénéficieront d'une aide de 1 000 euros, et de 2000 si le jeune n'a pas le niveau bac. Pôle emploi devra notamment placer 25 000 jeunes en contrat de professionnalisation et nommera 400 référents dans toute la France pour faire la promotion de l'alternance.
Une mission Proglio
Henri Proglio, le PDG de Veolia Environnement, qui recrute 900 jeunes en alternance par an, est chargé d'une « mission de promotion et de développement » de l'alternance. Son rôle ? Inciter les entreprises à signer une charte d'apprentissage contenant des objectifs d'embauche.
50 000 contrats accompagnement formation en 2009
Ce nouveau dispositif s'adresse aux jeunes non qualifiés, en rupture de dispositif, ou diplômés et ne pouvant pas bénéficier d'un contrat en alternance classique. Il contiendra des actions de formation qualifiantes et rémunérées sur des métiers porteurs (développement durable…).
50 000 embauches de stagiaires
Les stages de plus de deux mois seront rémunérés 400 euros par mois (seuls ceux de plus de trois mois l'étaient jusqu'à présent). Les entreprises recrutant en CDI avant fin septembre un de leurs stagiaires toucheront un chèque de l'État de 3 000 euros (moitié à l'embauche, moitié au bout de six mois).
50 000 contrats initiative emploi de plus
Le gouvernement financera 50 000 contrats supplémentaires (CDI ou CDD de 2 ans, pour les jeunes éloignés de l'emploi) en entreprise au second semestre. Soit le double du nombre prévu.
30 000 contrats passerelle sur un an
Destiné surtout aux collectivités locales, l'objectif est d'affecter 50 000 contrats d'accompagnement dans l'emploi (financés à 90 % pendant un an par l'État) à des jeunes mais dans des fonctions aux « compétences transférables » (communication, gestion du patrimoine, petite enfance, informatique…) dans le privé. Pôle emploi sera chargé de proposer à leurs bénéficiaires des emplois en entreprise ou des formations qualifiantes.
Marc Landré
24/04/2009 | le Figaro
Les porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont estimé mercredi que la décision de Total de supprimer 555 postes d'ici 2013 "n'est pas acceptable".
"Cette décision n'est pas acceptable en l'état de la part d'un groupe si fortement ancré dans l'économie française et qui dégage, année après année, de confortables profits, dont des bénéfices record de près de 14 milliards d'euros pour la seule année 2008", écrivent MM. Lefebvre et Paillé dans un communiqué, ajoutant qu'"aux yeux des Français, un bilan financier positif appelle un bilan social au moins aussi positif".
"Si un groupe industriel doit s'adapter à l'évolution de son marché, cette évolution ne saurait tout justifier", poursuivent-ils. "La crise créé le devoir de solidarité et d'exemplarité de chacun des acteurs économiques".
"Une société comme Total dont le succès repose sur les besoins en produits pétroliers des entreprises et ménages français doit rendre à la collectivité ce que l'économie française lui a apporté", estiment-ils.
L'UMP demande à Total "d'annoncer des investissements dans les énergies alternatives et de participer ainsi à la croissance verte qui est créatrice d'emplois", et "de présenter un bilan très précis du plan annoncé en termes d'emplois".
Ce bilan, disent-ils, devra montrer que "la restructuration envisagée par Total et sa stratégie d'investissements seront créatrices nette d'emplois, et que les emplois ainsi créés seront des emplois directs et pérennes au sein du groupe dont les conditions salariales seront comparables à celles des emplois détruits".
Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.
VOILA QUI PEUT EN PARTI EXPLIQUER LE "DEGOUT" DE TOUTE UNE JEUNESSE...
14 000 000 000 milliards de bénef
555 postes en moins
Vive la République et vive la France...
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• à la recherche d’un emploi • Fonctionnaire en poste en recherche de mobilité • salarié du privé intéressé par les carrières publiques |
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