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sécurité

Mercredi 2 septembre 2009

Nicolas Sarkozy revendique le “parler vrai” contre la délinquance

Sandrine Briclot, Nathalie Mazier France soir, le mercredi 2 septembre 2009

Après la publication, à la mi-août, de résultats de l’Observatoire national de la délinquance (OND) jugés « peu satisfaisants » par Brice Hortefeux, Nicolas Sarkozy a organisé, mardi, une « mise au point ». Il demande au gouvernement et aux forces de l’ordre de « se mobiliser ».

« Il faut parler vrai et ne pas se voiler la face. C’est vrai que, depuis le printemps dernier, la délinquance a atteint un palier, c’est-à-dire qu’elle ne baisse plus. » Mardi, sur Europe 1, Brice Hortefeux a affirmé que, face à l’augmentation du nombre d’actes de violences, il n’entendait pas « rester les bras ballants ». Ces résultats ne sont pas satisfaisants, je ne peux pas les accepter », a encore estimé le ministre de l’Intérieur. Mi-août dernier, l’Observatoire national de la délinquance (OND) a publié son bilan mensuel et comptabilisait, notamment, une augmentation de 4,34 % d’actes de violences aux personnes et de 25,4 % de vols avec arme à feu ces douze derniers mois.

La nouvelle, évidemment, n’est pas pour plaire à Nicolas Sarkozy qui, le 28 mai dernier, avait demandé au Premier ministre de lui présenter « dès septembre un plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes ». Dans la foulée, le président avait annoncé une série de mesures destinées, justement, à juguler l’insécurité et les violences scolaires : reconquête des quartiers dits sensibles, déstabilisation des réseaux de trafics criminels, lutte contre les cambriolages « en les frappant au porte-feuille », etc. Le chef de l’Etat avait ainsi exprimé sa résolution à mettre un terme à « la dictature des bons sentiments » et à « l’angélisme » qui a prévalu, selon lui, pendant des décennies.


« Mobiliser les forces de sécurité »

L’heure est donc venue de faire le point et, dans ce but, Nicolas Sarkozy a reçu mardi François Fillon et Brice Hortefeux ainsi que les directeurs généraux de la police nationale, Frédéric Péchenard, et de la gendarmerie, le général Roland Gilles. « Très clairement, le président nous demande de mobiliser les forces de sécurité, qu’elles aient les moyens d’agir, que l’on prenne des initiatives et que cette tendance dans les prochains mois s’inverse », a déclaré le ministre de l’Intérieur à l’issue de la réunion à l’Elysée. Le locataire de la place Beauveau a toutefois tenu à souligner « les aspects positifs » du bilan de la lutte contre la délinquance, tels « le nombre d’interpellations, le nombre de gardes à vue, le taux d’élucidation, c’est-à-dire les cas où l’on a identifié le délinquant, où on l’a interpellé, où on l’a déféré à la justice, (qui) a augmenté de 50 % sur les dix dernières années ».

Après une réunion prévue aujourd’hui avec tous les responsables départementaux de la police et de la gendarmerie, Brice Hortefeux doit rencontrer le 14 septembre vingt préfets qui ont obtenu dans leurs départements les résultats « les plus contrastés ». Certains sentent, déjà, le vent du boulet…

France-Soir


 

Allons-y pour le "parler vrai" de notre Président.

40 à 80 milliards d'euros d'évasion fiscale selon les spécialistes écononiques.

ça en fait des logements ou des prisons !

Des emplois ou des caméras de surveillance !

L'ump n'a qu'à demander à son partenaire Philippe de villiers les solutions que son parti politique préconisent.

Tiens une idée, mettre des caméras de vidéo surveillance dans les bureaux des Préfets...Surveillez plus pour arrêter plus.


A bon entendeur

 


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Mardi 1 septembre 2009

Incidents à Roissy entre policiers et chauffeurs de taxis

LEMONDE.FR avec AFP 01.09.09

Des incidents ont opposé des chauffeurs de taxis et des policiers, dans la nuit du lundi 31 août au mardi 1er septembre, à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à la suite du contrôle d'un chauffeur. De 1 heure à 4 h 30, le terminal 3 a ensuite été bloqué par des chauffeurs en colère. La situation s'est débloquée après la visite du commissaire principal de Bobigny, venu rencontrer les taxis. Le chauffeur interpellé à alors été "relâché", ce qui a entraîné la levée du blocage.

Selon un chauffeur de taxi, "les policiers ont procédé au contrôle musclé de l'horodateur d'un véhicule", dont le chauffeur a été interpellé. Des chauffeurs se seraient alors regroupés pour demander des explications et l'un d'eux aurait été blessé par un tir de Flash-Ball.

"Les relations entre la brigade de police spécialisée dans le contrôle des taxis – les "boers" – et les chauffeurs sont mauvaises depuis plusieurs mois", explique un chauffeur de taxi. "Les policiers nous empêchent de fumer, de jouer aux cartes, de faire la prière, nous sommes trois cents taxis présents et nous sommes décidés à bloquer le terminal toute la nuit, nous voulons que le préfet vienne ici afin de lui exposer la situation", assurait-il pendant la nuit.

le Monde.fr
Hier avait lieu une réunion au ministère de l'intérieur sur le thème des relations entre jeunes et policiers.
Apparement ce n'est pas seulement avec les jeunes que la police à des problèmes relationnels.
Zine Amouche, c'est le nom du chauffeur de taxi "interpelé" par nos amis les flics, tiens donc un arabe, pour changer!
Les chauffeurs de taxis ont demandés à ce que le préfet se déplace, ok les gargs on vous envoi le préfet Girot de langlande.

Les taxis drivers ne se sont pas laissés taper dessus "gratuitement", et se sont rebellé.


A bon entendeur


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Lundi 31 août 2009

Les tensions entre policiers et jeunes des quartiers inquiètent le gouvernement

LE MONDE.fr  Mis à jour le 30.08.09 | 20h39

Tous les acteurs de terrain s'en félicitent. Mais peu se font des illusions. L'organisation d'une réunion, lundi 31 août, par le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, sur le thème des relations entre jeunes et policiers, témoigne de la volonté du gouvernement de retisser des liens, notamment dans les quartiers sensibles. La rencontre, à laquelle doivent aussi participer Fadela Amara, chargée des banlieues, et Martin Hirsch, qui s'occupe de la jeunesse, devrait déboucher sur la création de groupes de travail réunissant associations et syndicats.

Le contexte est délicat : rien que pour les sept derniers jours, des incidents sérieux ont été signalés à Saint-Dizier en Haute-Marne (guet-apens contre des policiers), à Marseille dans les Bouches-du-Rhône (une centaine d'habitants se sont violemment opposés à une interpellation), à Villiers-sur-Marne dans le Val-de-Marne (échauffourées après une arrestation) et à Amiens dans la Somme (patrouille caillassée). Des épisodes qualifiés de "routiniers" par les observateurs, mais qui témoignent de la fracture, au quotidien, entre les forces de sécurité et les habitants des quartiers, surtout les plus jeunes.

Depuis le début de l'année, les indicateurs restent bloqués au rouge. Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) a connu une nuit d'émeute, fin juin, avec l'usage de plusieurs dizaines de feux d'artifice contre les policiers. La ville de Firminy (Loire) a subi trois nuits de violences, en juillet, après le décès d'un homme en garde à vue. Bagnolet (Seine-Saint-Denis) s'est embrasé après le décès d'un jeune poursuivi par une voiture de police le 9 août. Une dizaine de policiers ont été blessés par des tirs de grenaille aux Mureaux en mars, tandis que des fonctionnaires étaient visés par des tirs d'arme de guerre à La Courneuve en mai. D'autres villes restent sous tension permanente, comme Corbeil-Essonnes (Essonne), Montfermeil (Seine-Saint-Denis) ou Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

Les agressions contre les forces de l'ordre s'inscrivent dans un contexte de tensions plus larges. Selon nos informations, les violences contre les personnes dépositaires de l'autorité (notamment les policiers et les gendarmes mais aussi les élus) ont atteint un chiffre record en 2008 avec 26 177 actes recensés, soit une hausse de 12 % par rapport à 2005, pourtant considérée comme une année "exceptionnelle" à cause des trois semaines d'émeutes.

Les statistiques peuvent même être localement plus inquiétantes encore. En Seine-Saint-Denis, ces violences ont augmenté de 30 % sur la même période. Dans l'Essonne, autre département très sensible, elles ont flambé de 31,4 %. "Pour une fraction de la population, très minoritaire, c'est le rapport avec l'Etat et l'ensemble des institutions, pas seulement les policiers, qui est problématique", s'alarme Bruno Beschizza, secrétaire général du syndicat Synergie (officiers de police).


Luc Bronner
le Monde.fr


Pour calmer le feux on envoie Hortefeux, sans couvres-feux, pas mal celle là.

Aprés avoir expulsé en son temps Mr Haddaoui, malgré le soutien de toute une communauté et de nombreux élus de tous bord, aujourd'hui l'ancien ministre de l'identité va taper la causette avec des jeunes "arabes et noirs".
Peut être que parmi ces jeunes présents il y en a qui ont des "cousins" qui se sont retrouvé au Bled...

Suite à ce constat on peut voir une autre réalité des chiffres de l'insécurité.
Mais où est donc l'Ump ? On ne les entends plus s'exprimer sur ces questions là, à part pour dire que tout va bien.
Je persiste à croire que tout se joue là pour la réélection de sarko.
Nous refaire le coup sur les questions sécuritaires, pour plier le fn et garder ses électeurs.
Apres cette réunion des promesses seront  faites aux banlieues comme de Villepin qui avait promis SUITE AUX EMEUTES 100 millions d'euros, nada que t'chit on eu les associations de l'époque.

Qu'importe, la réalité est qu'il n'y a plus ou que trés peu d'associations de quartier indépendantes, et automones qui font un travail d'éducation CIVIQUE pour ne pas dire républicain.
L'Etat comme nombre d'institution n'a plus d'interlocuteur et de médiateur avec les "BANLIEUES". Tout le budget de la France ne suffirait pas à combler le vide qu'il existe entre "Nous".

A bon entendeur


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Vendredi 10 juillet 2009

Les couvre-feux pour adolescents se multiplient

Marion Brunet et Alexandra Paléologue
10/07/2009 
Des policiers patrouillent dans le quartier du Grand H, à Firminy, mercredi dernier.
Des policiers patrouillent dans le quartier du Grand H, à Firminy, mercredi dernier. Crédits photo : AFP

Les moins de 13 ans ne doivent plus errer seuls après 23 heures dans une dizaine de villes de France.

Avec l'été, le couvre-feu pour les moins de 13 ans est de retour en France. Des élus plutôt ancrés à droite redoutent de voir des jeunes désœuvrés troubler l'ordre, faire du bruit dehors ou que les rassemblements tournent à l'échauffourée. Aussi, comme l'an dernier, ils ont décidé d'encadrer, voire de limiter les sorties nocturnes des mineurs par le biais d'arrêtés municipaux qui visent les adolescents qui errent dans les rues de leur commune jusqu'à tard dans la nuit.

Dans l'Essonne, les municipalités de Brunoy, Yerres, Étampes et Savigny-sur-Orge ont d'ores et déjà instauré un couvre-feu. À Brunoy, le maire UMP Laurent Beteille a fait passer un arrêté visant à interdire aux mineurs âgés de moins de 13 ans de se promener non accompagnés d'un adulte entre 23 heures et 6 heures du matin dans le centre-ville du 1er juillet jusqu'au 31 août.

Tout enfant retrouvé dans les rues au-delà de 23 heures sera amené au commissariat ou reconduit chez ses parents. Une contravention de première catégorie est prévue pour les parents fautifs. Quant à la ville de Yerres, dirigée par Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Débout la République (DLR), elle ne connaît pas une délinquance de grande importance. Pourtant, elle renouvelle son couvre-feu chaque été depuis 2001 pour ses plus jeunes habitants, mais la sanction encourue est différente de celle de Brunoy.

Les parents risquent de recevoir en plus de la contravention une convocation au commissariat. Objectif : les mettre devant leurs responsabilités. Dans le sud de la France, les moins de 13 ans sont également soumis à ces mesures de couvre-feu à l'approche de l'été.

 

«Quasiment entré dans les mœurs»

Les maires UMP d'Antibes-Juan-les-Pins et de Cagnes-sur-Mer, Jean Leonetti et Louis Nègre, se considèrent même comme des précurseurs en la matière puisqu'ils les ont instaurées au début des années 2000. «À l'origine, nous souhaitions lutter contre l'utilisation des mineurs dans le cadre de la mendicitéet des trafics de drogue. Les aînés envoient souvent leurs petits frères vendre de l'herbe car ils risquent moins pénalement», explique un collaborateur du maire d'Antibes, avant de préciser que «cet arrêté, qui est quasiment entré dans les mœurs, a permis aux forces de police de poser des limites».

Ces maires ont fait des émules. À Mazamet, dans le Tarn, le maire divers droite Laurent Bonneville a mis en place pour la première fois depuis le 2 juillet un couvre-feu interdisant aux adolescents de moins de 14 ans de sortir après 22 h. L'élu, qui se refuse à parler de «couvre-feu», affirme que «les habitants de sa commune sont très contents» de cette décision. Les magistrats apparaissent plus circonspects. L'Union syndicale des magistrats doute de l'utilité de ces arrêtés «publicitaires pour les maires» qui «posent plus de problèmes de mise en œuvre qu'ils en résolvent» puisque la plupart des familles des contrevenants seraient, selon les magistrats, insolvables et insaisissables.

le Figaro.fr

 




Asnièrois, Asnièroises, cela ne vous rappelle rien?

Notre ancien maire avait lui aussi testé ce "dispositif".

La police n'a pas attendu que nos politiques décident d'un arrété pour ramasser les gamins dans les rues après une certaine heure...

de plus il existe un paquet de lois ...passons.

Les magistrats bien qu'ils soient laxistes pour "certains", nous disent que cela crée plus de problèmes.

Je confirme et pour une raison simple et que tout le monde connait,

L'adolescence démarre vers 11/12 ans. La poussée hormonale de l'adolescence provoque une déstabilisation de l'équilibre de l'enfance qui a des conséquences sur tout le champ de la personnalité. Cette phase est marquée par des changements physiques (puberté puis fin de la croissance), affectifs (modification de la vie relationnelle), intellectuels (compréhension de la vie et de sa vie) et psychiques (recherche identitaire, acquisition progressive de l'autonomie) et tout ça dans un milieu,contexte social...

Alors leur dire de rester chez eux de plus en été...la bonne blague AU PROGRAMME cet été dans les quartiers, de belles soirées de "Tom et Jerry".

La gauche nous promet des HLM et la droite les matraques.

Merci.


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Mercredi 3 juin 2009
VAL-D'OISE

Vives réactions après l'audition d'un enfant de 8 ans

NOUVELOBS.COM | 01.06.2009

Alain Juppé souhaite que la réaction soit proportionnelle aux faits reprochés et que "les dérapages" soient reconnus. François Bayrou dénonce pour sa part "un climat qui entraîne des dérives".

Alain Juppé (Sipa)

Alain Juppé (Sipa)

Après l'audition par la gendarmerie d'un enfant de huit ans impliqué dans une bagarre entre écoliers, François Bayrou a dénoncé dimanche 31 mai l'instauration d'un "climat (...) qui entraîne des dérives". Le socialiste Harlem Désir s'est lui élevé contre un "climat irrespirable" et des "dérapages inacceptables".
Selon Le Parisien Dimanche, un enfant de huit ans a été convoqué et auditionné pendant vingt minutes samedi à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) parce qu'il s'était battu avec un camarade d'école.
"C'est un climat qu'on est en train de créer qui entraîne des dérives", a dénoncé le président du MoDem sur Radio-J, faisant le lien avec l'arrestation le 19 mai de deux enfants de six et huit ans à la sortie de leur école à Floirac (Gironde) pour une affaire de vol de vélo. "C'est ce climat-là qui est responsable", a-t-il ajouté. "J'ai peine à croire que les fonctionnaires de police soient responsables de cela".

Pression sur les forces de l'ordre


L'ancien ministre de l'Education nationale a demandé que "la sécurité soit sereine, qu'elle sache remettre en place le fait qu'un enfant a huit ou six ans" et "qu'on ne se comporte pas face à un enfant de cet âge comme face à un délinquant adolescent ou adulte".
Harlem Désir, tête de liste PS aux élections européennes en Ile-de-France, a pour sa part estimé dans un communiqué que "ce nouveau dérapage est le résultat de la pression exercée par le pouvoir sur les forces de l'ordre".
"A l'approche des élections européennes, Nicolas Sarkozy a instrumentalisé médiatiquement les violences scolaires à des fins électoralistes" et son "discours ultrasécuritaire a contribué à stigmatiser les enfants et à créer un climat malsain", a-t-il jugé.

Manœuvres politiciennes


"Au lieu de se livrer à des manœuvres politiciennes, Nicolas Sarkozy et son gouvernement feraient mieux de rétablir la police de proximité et les postes de surveillants supprimés dans les écoles", a ajouté Harlem Désir, accusant le chef de l'Etat de "mettre la pression sur les services de police et de gendarmerie" et de les "pousser au dérapage sans résultat dans la lutte contre la délinquance".
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, dimanche soir, le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi Laurent Wauquiez a affirmé que les gendarmes avaient "juste fait ce qui était leur travail, c'est-à-dire leur obligation juridique", à savoir "entendre" l'enfant. "Ce qu'il y a de triste, c'est qu'il y a eu un dépôt de plainte juste pour une altercation", "il faut savoir raison garder", a-t-il jugé.

"Maladresses"


"Il y a un grand principe, c'est la proportionnalité de la réaction", a pour sa part déclaré Alain Juppé sur Europe-1. "Je pense que, dans cette circonstance-là, on aurait pu convoquer les parents sans traumatiser les enfants en les emmenant au commissariat de police", a avancé le maire de Bordeaux. "Il y a eu une très forte émotion dans la région" mais "je n'appellerais pas cela dérive sécuritaire".
"Il y a parfois des maladresses ou des dérapages. Il faudrait les reconnaître tout simplement - cela peut arriver - et dire: 'là on aurait dû procéder de manière plus progressive et moins brutale qu'on ne l'a fait'", a-t-il ajouté. "Et cela ne met pas en cause la politique sécuritaire dans son ensemble".

(Nouvelobs.com avec AP)

LA ENCORE, il y a matière à dire et à écrire des livres entiers...
Prenons un peu de recul sur le climat qui règne actuelement Notamment sur la politique sécuritaire qui c'est mise en place depuis les années 90...à commencer par le vocabulaire et le sens des mots et les liens qu'on y fait. Délinquance=insécurité, crimes=banlieue, racaille=cités, nettoyeur à haute préssion, émeutes etc... et pour finir "casse toi pauvre con".


Les violences ou plutôt les atteintes à l'intégrité physique des personnes ont explosés ces dernieres années pour autant les prisons sont toujours aussi pleines...
La vie est depuis longtemps devenue "violente", la France n'est elle pas le pays ou l'on consomme le plus de psychotrope?
Récemment un patron-voyou  , un de plus, a été pris en flag par un de ses employés, alors qu'il préparait la délocalisation sauvage de son entreprise. Ca c'est pas de la violence?

Que veulent les français (tous les français)? la paix social et la tranquilité donc la liberté.
Comment obtient on ces résultats ? Quelle est la solution la plus simple, le tout sécuritaire avec un faux semblant de prévention? Allez hop tout le monde en taule!
Encore faut-il que les prisons soit construitent!
Nous avons aussi le choix de bien comprendre toute la complexité du problème de la fameuse "Politique de la Ville" 
Ce choix là est certe le plus difficile mais le jeu en vaut-il la .........

Que les élites et les partis politiques arretent leur "consanguinités" et de stigamtiser les cités,les banlieues.
Que les habitants des quartiers populaires arretent la victimisation, et l'auto-exclusion.

C'est en regardant ensemble vers le passé que nous pourrons refermer des plaies encore ouverte pour enfin construire l'Avenir.

J'oubliais. Est-ce de la parano de dire que c'est un petit noir qui c'est retrouvé chez les gendarmes???

Aprés Al Qaida à Floirac, Fofana à Courdimanches.

A bon entendeur...


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Vendredi 29 mai 2009

La sécurité, thème de campagne favori de Nicolas Sarkozy

En annonçant, jeudi 28 mai, des mesures de lutte contre la violence scolaire, Nicolas Sarkozy remet au cœur de la campagne des européennes le thème de l'insécurité.

Un thème qui, emmené au cœur de la campagne par Jacques Chirac en 2002, avait, entre autres, porté Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. Un thème cher au ministre de l'intérieur, puis au candidat Nicolas Sarkozy, qui voulait nettoyer au "Karcher" les banlieues et qui reprochait aux policiers de "jouer au rugby" plutôt que de de "lutter contre la délinquance".

Pourtant, explique Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS et spécialiste des questions de délinquance et de sécurité, "les enquêtes en population générale indiquent que les violences physiques sont stables sur les quinze dernières années". "A l'école, il est cependant possible qu'il y ait un peu moins de violences entre élèves et un peu plus envers les adultes, poursuit-il. Mais dans tous les cas, ce ne sont pas des changements de grande ampleur. Les phénomènes sont anciens et classiques."


"NICOLAS SARKOZY S'ADRESSE À SON ÉLECTORAT"

Pourtant, propositions de loi et décrets se multiplient : décret anti-cagoule (dans les manifestations), loi Estrosi anti-bandes, Lopsi II (loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) et, bientôt, toute une série de mesures pour lutter contre la violence à l'école : fouille des cartables, présence d'équipe mobile d'agents dans l'école, développement de la vidéosurveillance. "Ce gouvernement s'acharne dans l'idée d'une réponse simplement policière et technique, estime M. Mucchielli, ce qui est une erreur et une vision à courte vue. On ne réglera pas les problèmes sociaux en ajoutant des articles dans le code pénal. C'est même démagogique. "

Une manière de pousser les électeurs aux urnes, selon Dominique Reynié, professeur à l'IEP de Paris et spécialiste de l'opinion politique et des mouvements électoraux. "Nicolas Sarkozy parle de la sécurité pour parler à son électorat", explique-t-il.

Pourtant, à l'heure de la crise économique, les salariés de Continental ou de Caterpillar aimeraient attendre autre chose qu'une campagne centrée sur l'immigration et la sécurité. "Il y a un risque d'usure, reconnaît M. Reynié, mais Nicolas Sarkozy sera toujours plus convaincant qu'un autre sur ce sujet."

 
D'autant plus que, cette fois, il s'attaque à un sujet forcément sensible pour les électeurs : leurs enfants. Pourtant, tout autant que le problème des banlieues, le problème de la violence à l'école relève d'une problématique nationale. "Ce n'est pas un thème européen", admet M. Reynié. Mais, explique-t-il, chaque candidat reste persuadé que ce sont des problématiques nationales, et non pas européennes, qui pousseront les électeurs à aller voter.


Hélène Bekmezian
LEMONDE.FR | 28.05.09 |


Les prisons tant annoncées seront elles construitent ?


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Vendredi 22 mai 2009

Elèves de 6 et 10 ans arrêtés : l'UMP critique la police

Aïcha Ouachin, la mère de l'enfant de 10 ans, répondant à la presse, hier à Floirac. Elle a annoncé son intention d'écrire au ministère. Crédits photo : AFP

Les deux enfants étaient soupçonnés d'avoir volé des vélos.

Ils ont 6 ans et 10 ans, et, mardi après-midi, à l'heure de la sortie des classes, ils ont été interpellés par des policiers près de leur école élémentaire, à Floirac (Gironde). Ces deux cousins étaient alors sur le point de rentrer, chacun sur un vélo. Soupçonnés de les avoir volés, les deux enfants ont été interrogés pendant près de deux heures au commissariat de Cenon. Cette affaire, révélée jeudi par le quotidien Sud Ouest, a indigné les parents d'élèves de Floirac. «L'arrestation d'un enfant de 6 ans soupçonné du vol d'un vélo à la sortie de l'école n'est pas acceptable», a réagi jeudi le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre. Dans un communiqué, il a demandé «une enquête sur les conditions de cette interpellation, les raisons pour lesquelles la police n'a, semble-t-il, pas prévenu les parents, et a jugé indispensable de procéder comme elle l'a fait.»

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a exigé une enquête interne. À l'origine de cette arrestation, la plainte d'une mère à la recherche d'un vélo volé. À la sortie des classes, elle le reconnaît, et en identifie également un autre qui lui avait été dérobé deux ans auparavant, et en avertit la police.

 

«Comptes à rendre»

La maman du garçon de 10 ans arrêté a fourni au commissariat une attestation sur l'honneur signée par un adjudant-chef de la base aérienne de Mérignac et expliquant que le militaire avait offert le vélo à l'enfant. Le garçon de 6 ans a pour sa part reconnu avoir «emprunté» le vélo sur lequel il se trouvait, a déclaré mardi le directeur départemental de la sécurité publique de la Gironde. Ce dernier a aussi rappelé qu'une personne avait déposé plainte et que les policiers «ont des comptes à rendre au parquet» .

La mère du garçon de 10 ans a annoncé son intention d'écrire au ministère. Le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, «s'interrogeait sur les circonstances de l'interpellation» alors que le SNUIpp-FSU, principal syndicat d'enseignants du primaire, a évoqué une arrestation «choquante et démesurée».

 

Le Figaro
22/05/2009


SIX POLICIERS à la sortie d'une école d'un petit bled pour 2 gamins de 6 et 10 ans c'est pathétique et ridicule.

De mieux en mieux aprés tout cela s'inscrit dans une certaine continuité...
Dans certains quartiers les forces de l'ordre utilisent des drônes pour surveiller les cités.
Le Pen en son temps avait dit que si il le pouvait il enverrait des chars.

Va t-On y arriver ?
...



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Mercredi 22 avril 2009



no comment

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Jeudi 12 février 2009

Le Mouvement Citoyenneté et Démocratie et l’association ESCA organise une rencontre publique sur:

-Les prisonniers sans preuves

 

-Les conditions de détention

 

-Les rapports entre habitants des quartiers et police

 

 

En présence de :

Maître Karim ACHOUI

Grand Avocat parisien condamné sans réelles preuves, emprisonné et récemment remis en liberté conditionnelle.

 

 

Le Vendredi 13 Février 2009  18h15

au 11 rue Robert Lavergne 92600 Asnières

« 4 routes d’Asnières, salle derrière DARTY »

Bus :304,166,140 Métro :les courtilles

« En France, il ne faut être ni avocat, ni Arabe, on s’en sort mieux »

 Déclaration de Maître Francis SPIZNER avocat de Karim ACHOUI

Nous avons choisi d’organiser ce débat public dans un lieu symbolique situé au cœur de quartiers sensibles d’île de France, à mi-chemin entre « les quartiers Nord » à Asnières 92 et « le quartier du Luth »  à Gennevilliers.

 

En effet nous avons décidé d’inviter Maître Karim  ACHOUI afin de nous parler de ses conditions de détention, avocat parisien condamné sans réelles preuves, emprisonné et récemment remis en liberté conditionnelle grâce à l’action de ses avocats, du tissu associatif et de son très actif comité de soutien présidé par Monsieur Rachid NEKKAZ.

 

Nous souhaitons débattre des impacts à court et moyen terme dans nos quartiers populaires de ces politiques du « tout carcéral » et du «  tout sécuritaire ».

 

Face à la situation actuelle de surpopulation dans les prisons (63 000 prisonniers dont plus de 12000 en surnombre qui vivent dans des conditions dégradantes), aux rapports de plus en plus difficiles entre jeunes et police, et à une dégradation importante du contexte social et économique pour l’année 2009. Ces politiques publiques menées ne sont plus cohérentes.

 
Nous appelons à des choix politiques pertinents, pour éviter l’aggravation des tensions dans les cités, qui risque d’entraîner la radicalisation d’une partie des habitants, trop souvent discriminés et marginalisés, afin de préserver  la cohésion nationale.

 

Hassan BEN M’BAREK http://www.citoyennete-democratie.com  Tél. : 06 06 77 88 27

Mohamed BENTEBRA, collectif république nous voilà http://republiquenousvoila.over-blog.org/


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Jeudi 5 février 2009

Invité du grand jury de RTL, Eric Besson, ministre de l’immigration et de l’identité nationale s’est ainsi exprimé :

« la France a été et est toujours une terre d'immigration. C'est vrai des temps anciens, tout le monde le sait, des grandes invasions. C'est vrai du XIXème et du XXème siècle, avec les Italiens, les Polonais, d'autres qui se sont intégrés. Ensuite, il y a eu à la fois une invasion... euh, une immigration de provenance d'Afrique et du Maghreb ».

 

Aïe, aie, aie… le vilain lapsus !

Le SOUS ministre a mélangé "immigration" et "invasion" avant de se reprendre.

(Source Libération)

ET DIRE QUE CE MONSIEUR A ETE UN HAUT RESPONSABLE AU PARTI SOCIALISTE...

A BON ENTENDEUR SALUT! !


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Qui est M.BENTEBRA


Asniérois depuis 1972
, originaire du quartier des Courtilles, j'ai fait toute ma scolarité à Asnieres sur seine. Animateur, de profession et de formation je me suis engagé dans le "combat" politique quand Jean Marie Le Pen s'est retrouvé aux 2 ème tours des élections présidentielles en 2002.
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