sécurité

Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 19:26

Les policiers descendent dans la rue pour exprimer leur lassitude

LEMONDE.FR avec AFP

Le premier syndicat de gardiens de la paix — L'Union SGP-FO/Unité police — appelle les policiers à manifester jeudi "leur immense ras-le-bol". A cette occasion, "les policiers remettront une "lettre aux citoyens afin de les alerter sur l'entreprise de démolition du service public police nationale", indique le syndicat.

Pour le syndicat, "la coupe est pleine. Les policiers, premières victimes de la religion du chiffre, des discours politiques bien trop éloignés des réalités, d'une exposition permanente aux violences, de la baisse des effectifs décidée par le gouvernement qui remet en cause la sécurité des citoyens, en ont ras le képi, ras la casquette, et l'exprimeront". A Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Brest, Strasbourg et dans l'ensemble des villes de France métropolitaine et d'outre-mer "des centaines d'initiatives spectaculaires seront organisées", affirme le syndicat. A Paris, les policiers comptent se rassembler aux abords du ministère des finances.

Mercredi, quelque 400 membres de L'Union SGP-FO/Unité police ont manifesté devant le commissariat de Toulouse. Le rassemblement a été avancé d'une journée par rapport à la journée nationale d'action en raison de la mobilisation des forces de l'ordre à Toulouse à l'occasion du match d'Europa League de football, jeudi, entre Toulouse et le Partizan Belgrade. Mardi, Brice Hortefeux, le ministre de l'intérieur, a promis le "dialogue social" aux syndicats de police qu'il a reçus place Beauvau.


Décidement, tout le monde s'est fait blousé... Même la police!
Le collectif République Nous Voilà! soutient les manifestants dans leur revendication.
6000 policiers présents selon les syndicats de...police
et 4000 selon la ...police. mdr
Au moins là on est (presque) sur de ne pas se faire matraquer!


A bon entendeur

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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 19:03

HAUTS-DE-SEINE

Affrontements de rue entre Asnières et Gennevilliers


Deux groupes se sont affrontés dimanche soir entre Asnières et Gennevilliers (Hauts-de-Seine), avant l'intervention des forces de l'ordre qui ont ensuite été prises à partie dans une cité.

Les incidents, qui ont démarré un peu avant 19 heures, ont d'abord opposé une soixantaine de jeunes s'affrontant à distance en se jetant des «bâtons, barres de fer et mobilier urbain», selon la source policière.
Le théâtre de la bagarre était, selon le maire () d'Asnières Sébastien Pietrasanta, le boulevard qui sépare les deux communes. 

Arrivés sur place avec des renforts de la police d'agglomération parisienne (DSPAP), des effectifs de police ont rapidement dispersé la rixe, mais sont devenus la cible des projectiles dans la cité voisine du Luth, à Gennevilliers. Deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés au des violences et un véhicule des forces de l'ordre a été endommagé. Un mineur de 17 ans a été interpellé.

Le calme est revenu vers 20 heures

Le maire d'Asnières souligne des «tensions récurrentes» dans le secteur. «Cela fait un an qu'avec les maires de (PS) et de Gennevilliers (PCF), nous réclamons une Uteq (Unité territoriale de quartier, ndr) intercommunale sur ce territoire», a-t-il rappelé. 

Dans le quartier, les bandes de la cité du Luth de Gennevilliers se disent en conflit de territoire avec celles du «mx», pour la cité des Mourinoux, à Asnières, et de la «CRG», la Cité rouge de Gennevilliers
LEPARISIEN.FR



On peut lire sur les blogs de l'opposition que la droite asnièroise est en verve en ce moment sur les questions de sécurité.
Dès qu'un fait divers arrive sur notre commune, c'est la faute du Maire.
On a pu voir ces jours-ci à Paris des braquages, une fusillade à Pigalle, une autre Gare du nord, à Saint-Ouen la mort d'un jeune etc etc ...et le convoyeur qui est parti  avec 11 millions d'euros : c'est la faute du Maire !

Je n'ai pas souvenir que le Maire actuel quand il était opposant, rejetait  systématiquement la faute sur l'équipe municipale en place dès qu'il y avait un fait divers sur la commune.
Pourtant notre Maire n'a pas dissout la police municipale et à même agrandit son parc de vidéo "protection" que je sache, il y a bien là une continuité...

La sécurité n'est elle pas un pouvoir régalien, n'est-ce pas à l'Etat d'assurer ses rôles et missions sur ces questions ? Et je rappelle juste que c'est bien la droite qui est au pouvoir depuis 1995. Et que c'est cette même droite qui à fait campagne sur les thèmes de l'insécurité et du travailler plus....on peut voir les résultats.

CA SUFFIT DE CETTE DROITE BIEN PENSANTE qui habite les quartiers huppés à 5000€ du M2 et qui de leur salon fait mine de se préoccuper de ces populations guéthoisées. Car qui souffre de cette insécurité? En premier lieu les habitants de ces territoires. Et bien sur, ces crétins de jeunes qui se trouvent là souvent pour faire bien, et qui risquent leur peau pour une histoire à deux balles, sans parler de la peine des parents...passons.
Je n'excuse en rien les agissements de ces jeunes, et comme dit la première dame de France: "pas vu pas pris".
 
J'attends, nous attendons plus de hauteur, de bon sens de nos élus Républicains de Gauche comme de Droite et de ceux qui prétendent exercer le "pouvoir" un jour dans notre ville pour enfin prendre les décisions qui s'imposent avec tous les acteurs de la sécurité et de la société civile pour réduire au minimum ces faits de violence.

A bon entendeur, attention couvre feu



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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 10:38

Oise: fermeture d'un centre pour handicapés après des décès suspects

Un centre pour handicapés d'Ermenonville (Oise) a été fermé et son directeur mis en examen pour homicide involontaire dans le cadre d'une enquête qui révélé trois décès suspects et de graves dysfonctionnements.

Le Pavillon Girardin, un foyer médicalisé qui accueille des victimes d'accidents de la route en état de forte dépendance, a été placé sous la tutelle d'un administrateur provisoire pour une période de six mois par le préfet de l'Oise, Nicolas Desforges.

Des rapports de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) "ont mis en évidence une prise en charge sanitaire déficiente des résidents trachéotomisés dont l'urgence vitale pourrait être engagée", précise un communiqué de la préfecture.

Ouest-france.fr



Il y a quelques jours Xavier Darcos le ministre du travail ou plûtot du chômage voulait fermer les entreprises qui recrutent ou qui ont recrutés des sans papiers.

Encore un blagueur...décidément y a d' la concurence

Aujourd'hui on ferme un centre d'handicapé!

Tiens une idée, fermer les postes de police suite à des violences policières qui d'ailleurs on explosé ses derniers mois. 

Si on continue il va rester que les centres de vaccinations contre la grippeA qui vont restez ouvert.

 


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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 05:27

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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 09 2009 11:14

Nicolas Sarkozy revendique le “parler vrai” contre la délinquance

Sandrine Briclot, Nathalie Mazier France soir, le mercredi 2 septembre 2009

Après la publication, à la mi-août, de résultats de l’Observatoire national de la délinquance (OND) jugés « peu satisfaisants » par Brice Hortefeux, Nicolas Sarkozy a organisé, mardi, une « mise au point ». Il demande au gouvernement et aux forces de l’ordre de « se mobiliser ».

« Il faut parler vrai et ne pas se voiler la face. C’est vrai que, depuis le printemps dernier, la délinquance a atteint un palier, c’est-à-dire qu’elle ne baisse plus. » Mardi, sur Europe 1, Brice Hortefeux a affirmé que, face à l’augmentation du nombre d’actes de violences, il n’entendait pas « rester les bras ballants ». Ces résultats ne sont pas satisfaisants, je ne peux pas les accepter », a encore estimé le ministre de l’Intérieur. Mi-août dernier, l’Observatoire national de la délinquance (OND) a publié son bilan mensuel et comptabilisait, notamment, une augmentation de 4,34 % d’actes de violences aux personnes et de 25,4 % de vols avec arme à feu ces douze derniers mois.

La nouvelle, évidemment, n’est pas pour plaire à Nicolas Sarkozy qui, le 28 mai dernier, avait demandé au Premier ministre de lui présenter « dès septembre un plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes ». Dans la foulée, le président avait annoncé une série de mesures destinées, justement, à juguler l’insécurité et les violences scolaires : reconquête des quartiers dits sensibles, déstabilisation des réseaux de trafics criminels, lutte contre les cambriolages « en les frappant au porte-feuille », etc. Le chef de l’Etat avait ainsi exprimé sa résolution à mettre un terme à « la dictature des bons sentiments » et à « l’angélisme » qui a prévalu, selon lui, pendant des décennies.


« Mobiliser les forces de sécurité »

L’heure est donc venue de faire le point et, dans ce but, Nicolas Sarkozy a reçu mardi François Fillon et Brice Hortefeux ainsi que les directeurs généraux de la police nationale, Frédéric Péchenard, et de la gendarmerie, le général Roland Gilles. « Très clairement, le président nous demande de mobiliser les forces de sécurité, qu’elles aient les moyens d’agir, que l’on prenne des initiatives et que cette tendance dans les prochains mois s’inverse », a déclaré le ministre de l’Intérieur à l’issue de la réunion à l’Elysée. Le locataire de la place Beauveau a toutefois tenu à souligner « les aspects positifs » du bilan de la lutte contre la délinquance, tels « le nombre d’interpellations, le nombre de gardes à vue, le taux d’élucidation, c’est-à-dire les cas où l’on a identifié le délinquant, où on l’a interpellé, où on l’a déféré à la justice, (qui) a augmenté de 50 % sur les dix dernières années ».

Après une réunion prévue aujourd’hui avec tous les responsables départementaux de la police et de la gendarmerie, Brice Hortefeux doit rencontrer le 14 septembre vingt préfets qui ont obtenu dans leurs départements les résultats « les plus contrastés ». Certains sentent, déjà, le vent du boulet…

France-Soir


 

Allons-y pour le "parler vrai" de notre Président.

40 à 80 milliards d'euros d'évasion fiscale selon les spécialistes écononiques.

ça en fait des logements ou des prisons !

Des emplois ou des caméras de surveillance !

L'ump n'a qu'à demander à son partenaire Philippe de villiers les solutions que son parti politique préconisent.

Tiens une idée, mettre des caméras de vidéo surveillance dans les bureaux des Préfets...Surveillez plus pour arrêter plus.


A bon entendeur

 


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Mardi 1 septembre 2009 2 01 09 2009 09:04

Incidents à Roissy entre policiers et chauffeurs de taxis

LEMONDE.FR avec AFP 01.09.09

Des incidents ont opposé des chauffeurs de taxis et des policiers, dans la nuit du lundi 31 août au mardi 1er septembre, à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à la suite du contrôle d'un chauffeur. De 1 heure à 4 h 30, le terminal 3 a ensuite été bloqué par des chauffeurs en colère. La situation s'est débloquée après la visite du commissaire principal de Bobigny, venu rencontrer les taxis. Le chauffeur interpellé à alors été "relâché", ce qui a entraîné la levée du blocage.

Selon un chauffeur de taxi, "les policiers ont procédé au contrôle musclé de l'horodateur d'un véhicule", dont le chauffeur a été interpellé. Des chauffeurs se seraient alors regroupés pour demander des explications et l'un d'eux aurait été blessé par un tir de Flash-Ball.

"Les relations entre la brigade de police spécialisée dans le contrôle des taxis – les "boers" – et les chauffeurs sont mauvaises depuis plusieurs mois", explique un chauffeur de taxi. "Les policiers nous empêchent de fumer, de jouer aux cartes, de faire la prière, nous sommes trois cents taxis présents et nous sommes décidés à bloquer le terminal toute la nuit, nous voulons que le préfet vienne ici afin de lui exposer la situation", assurait-il pendant la nuit.

le Monde.fr
Hier avait lieu une réunion au ministère de l'intérieur sur le thème des relations entre jeunes et policiers.
Apparement ce n'est pas seulement avec les jeunes que la police à des problèmes relationnels.
Zine Amouche, c'est le nom du chauffeur de taxi "interpelé" par nos amis les flics, tiens donc un arabe, pour changer!
Les chauffeurs de taxis ont demandés à ce que le préfet se déplace, ok les gargs on vous envoi le préfet Girot de langlande.

Les taxis drivers ne se sont pas laissés taper dessus "gratuitement", et se sont rebellé.


A bon entendeur


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Lundi 31 août 2009 1 31 08 2009 11:39

Les tensions entre policiers et jeunes des quartiers inquiètent le gouvernement

LE MONDE.fr  Mis à jour le 30.08.09 | 20h39

Tous les acteurs de terrain s'en félicitent. Mais peu se font des illusions. L'organisation d'une réunion, lundi 31 août, par le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, sur le thème des relations entre jeunes et policiers, témoigne de la volonté du gouvernement de retisser des liens, notamment dans les quartiers sensibles. La rencontre, à laquelle doivent aussi participer Fadela Amara, chargée des banlieues, et Martin Hirsch, qui s'occupe de la jeunesse, devrait déboucher sur la création de groupes de travail réunissant associations et syndicats.

Le contexte est délicat : rien que pour les sept derniers jours, des incidents sérieux ont été signalés à Saint-Dizier en Haute-Marne (guet-apens contre des policiers), à Marseille dans les Bouches-du-Rhône (une centaine d'habitants se sont violemment opposés à une interpellation), à Villiers-sur-Marne dans le Val-de-Marne (échauffourées après une arrestation) et à Amiens dans la Somme (patrouille caillassée). Des épisodes qualifiés de "routiniers" par les observateurs, mais qui témoignent de la fracture, au quotidien, entre les forces de sécurité et les habitants des quartiers, surtout les plus jeunes.

Depuis le début de l'année, les indicateurs restent bloqués au rouge. Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) a connu une nuit d'émeute, fin juin, avec l'usage de plusieurs dizaines de feux d'artifice contre les policiers. La ville de Firminy (Loire) a subi trois nuits de violences, en juillet, après le décès d'un homme en garde à vue. Bagnolet (Seine-Saint-Denis) s'est embrasé après le décès d'un jeune poursuivi par une voiture de police le 9 août. Une dizaine de policiers ont été blessés par des tirs de grenaille aux Mureaux en mars, tandis que des fonctionnaires étaient visés par des tirs d'arme de guerre à La Courneuve en mai. D'autres villes restent sous tension permanente, comme Corbeil-Essonnes (Essonne), Montfermeil (Seine-Saint-Denis) ou Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

Les agressions contre les forces de l'ordre s'inscrivent dans un contexte de tensions plus larges. Selon nos informations, les violences contre les personnes dépositaires de l'autorité (notamment les policiers et les gendarmes mais aussi les élus) ont atteint un chiffre record en 2008 avec 26 177 actes recensés, soit une hausse de 12 % par rapport à 2005, pourtant considérée comme une année "exceptionnelle" à cause des trois semaines d'émeutes.

Les statistiques peuvent même être localement plus inquiétantes encore. En Seine-Saint-Denis, ces violences ont augmenté de 30 % sur la même période. Dans l'Essonne, autre département très sensible, elles ont flambé de 31,4 %. "Pour une fraction de la population, très minoritaire, c'est le rapport avec l'Etat et l'ensemble des institutions, pas seulement les policiers, qui est problématique", s'alarme Bruno Beschizza, secrétaire général du syndicat Synergie (officiers de police).


Luc Bronner
le Monde.fr


Pour calmer le feux on envoie Hortefeux, sans couvres-feux, pas mal celle là.

Aprés avoir expulsé en son temps Mr Haddaoui, malgré le soutien de toute une communauté et de nombreux élus de tous bord, aujourd'hui l'ancien ministre de l'identité va taper la causette avec des jeunes "arabes et noirs".
Peut être que parmi ces jeunes présents il y en a qui ont des "cousins" qui se sont retrouvé au Bled...

Suite à ce constat on peut voir une autre réalité des chiffres de l'insécurité.
Mais où est donc l'Ump ? On ne les entends plus s'exprimer sur ces questions là, à part pour dire que tout va bien.
Je persiste à croire que tout se joue là pour la réélection de sarko.
Nous refaire le coup sur les questions sécuritaires, pour plier le fn et garder ses électeurs.
Apres cette réunion des promesses seront  faites aux banlieues comme de Villepin qui avait promis SUITE AUX EMEUTES 100 millions d'euros, nada que t'chit on eu les associations de l'époque.

Qu'importe, la réalité est qu'il n'y a plus ou que trés peu d'associations de quartier indépendantes, et automones qui font un travail d'éducation CIVIQUE pour ne pas dire républicain.
L'Etat comme nombre d'institution n'a plus d'interlocuteur et de médiateur avec les "BANLIEUES". Tout le budget de la France ne suffirait pas à combler le vide qu'il existe entre "Nous".

A bon entendeur


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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 07 2009 09:13

Les couvre-feux pour adolescents se multiplient

Marion Brunet et Alexandra Paléologue
10/07/2009 
Des policiers patrouillent dans le quartier du Grand H, à Firminy, mercredi dernier.
Des policiers patrouillent dans le quartier du Grand H, à Firminy, mercredi dernier. Crédits photo : AFP

Les moins de 13 ans ne doivent plus errer seuls après 23 heures dans une dizaine de villes de France.

Avec l'été, le couvre-feu pour les moins de 13 ans est de retour en France. Des élus plutôt ancrés à droite redoutent de voir des jeunes désœuvrés troubler l'ordre, faire du bruit dehors ou que les rassemblements tournent à l'échauffourée. Aussi, comme l'an dernier, ils ont décidé d'encadrer, voire de limiter les sorties nocturnes des mineurs par le biais d'arrêtés municipaux qui visent les adolescents qui errent dans les rues de leur commune jusqu'à tard dans la nuit.

Dans l'Essonne, les municipalités de Brunoy, Yerres, Étampes et Savigny-sur-Orge ont d'ores et déjà instauré un couvre-feu. À Brunoy, le maire UMP Laurent Beteille a fait passer un arrêté visant à interdire aux mineurs âgés de moins de 13 ans de se promener non accompagnés d'un adulte entre 23 heures et 6 heures du matin dans le centre-ville du 1er juillet jusqu'au 31 août.

Tout enfant retrouvé dans les rues au-delà de 23 heures sera amené au commissariat ou reconduit chez ses parents. Une contravention de première catégorie est prévue pour les parents fautifs. Quant à la ville de Yerres, dirigée par Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement Débout la République (DLR), elle ne connaît pas une délinquance de grande importance. Pourtant, elle renouvelle son couvre-feu chaque été depuis 2001 pour ses plus jeunes habitants, mais la sanction encourue est différente de celle de Brunoy.

Les parents risquent de recevoir en plus de la contravention une convocation au commissariat. Objectif : les mettre devant leurs responsabilités. Dans le sud de la France, les moins de 13 ans sont également soumis à ces mesures de couvre-feu à l'approche de l'été.

 

«Quasiment entré dans les mœurs»

Les maires UMP d'Antibes-Juan-les-Pins et de Cagnes-sur-Mer, Jean Leonetti et Louis Nègre, se considèrent même comme des précurseurs en la matière puisqu'ils les ont instaurées au début des années 2000. «À l'origine, nous souhaitions lutter contre l'utilisation des mineurs dans le cadre de la mendicitéet des trafics de drogue. Les aînés envoient souvent leurs petits frères vendre de l'herbe car ils risquent moins pénalement», explique un collaborateur du maire d'Antibes, avant de préciser que «cet arrêté, qui est quasiment entré dans les mœurs, a permis aux forces de police de poser des limites».

Ces maires ont fait des émules. À Mazamet, dans le Tarn, le maire divers droite Laurent Bonneville a mis en place pour la première fois depuis le 2 juillet un couvre-feu interdisant aux adolescents de moins de 14 ans de sortir après 22 h. L'élu, qui se refuse à parler de «couvre-feu», affirme que «les habitants de sa commune sont très contents» de cette décision. Les magistrats apparaissent plus circonspects. L'Union syndicale des magistrats doute de l'utilité de ces arrêtés «publicitaires pour les maires» qui «posent plus de problèmes de mise en œuvre qu'ils en résolvent» puisque la plupart des familles des contrevenants seraient, selon les magistrats, insolvables et insaisissables.

le Figaro.fr

 




Asnièrois, Asnièroises, cela ne vous rappelle rien?

Notre ancien maire avait lui aussi testé ce "dispositif".

La police n'a pas attendu que nos politiques décident d'un arrété pour ramasser les gamins dans les rues après une certaine heure...

de plus il existe un paquet de lois ...passons.

Les magistrats bien qu'ils soient laxistes pour "certains", nous disent que cela crée plus de problèmes.

Je confirme et pour une raison simple et que tout le monde connait,

L'adolescence démarre vers 11/12 ans. La poussée hormonale de l'adolescence provoque une déstabilisation de l'équilibre de l'enfance qui a des conséquences sur tout le champ de la personnalité. Cette phase est marquée par des changements physiques (puberté puis fin de la croissance), affectifs (modification de la vie relationnelle), intellectuels (compréhension de la vie et de sa vie) et psychiques (recherche identitaire, acquisition progressive de l'autonomie) et tout ça dans un milieu,contexte social...

Alors leur dire de rester chez eux de plus en été...la bonne blague AU PROGRAMME cet été dans les quartiers, de belles soirées de "Tom et Jerry".

La gauche nous promet des HLM et la droite les matraques.

Merci.


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Mercredi 3 juin 2009 3 03 06 2009 10:46
VAL-D'OISE

Vives réactions après l'audition d'un enfant de 8 ans

NOUVELOBS.COM | 01.06.2009

Alain Juppé souhaite que la réaction soit proportionnelle aux faits reprochés et que "les dérapages" soient reconnus. François Bayrou dénonce pour sa part "un climat qui entraîne des dérives".

Alain Juppé (Sipa)

Alain Juppé (Sipa)

Après l'audition par la gendarmerie d'un enfant de huit ans impliqué dans une bagarre entre écoliers, François Bayrou a dénoncé dimanche 31 mai l'instauration d'un "climat (...) qui entraîne des dérives". Le socialiste Harlem Désir s'est lui élevé contre un "climat irrespirable" et des "dérapages inacceptables".
Selon Le Parisien Dimanche, un enfant de huit ans a été convoqué et auditionné pendant vingt minutes samedi à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) parce qu'il s'était battu avec un camarade d'école.
"C'est un climat qu'on est en train de créer qui entraîne des dérives", a dénoncé le président du MoDem sur Radio-J, faisant le lien avec l'arrestation le 19 mai de deux enfants de six et huit ans à la sortie de leur école à Floirac (Gironde) pour une affaire de vol de vélo. "C'est ce climat-là qui est responsable", a-t-il ajouté. "J'ai peine à croire que les fonctionnaires de police soient responsables de cela".

Pression sur les forces de l'ordre


L'ancien ministre de l'Education nationale a demandé que "la sécurité soit sereine, qu'elle sache remettre en place le fait qu'un enfant a huit ou six ans" et "qu'on ne se comporte pas face à un enfant de cet âge comme face à un délinquant adolescent ou adulte".
Harlem Désir, tête de liste PS aux élections européennes en Ile-de-France, a pour sa part estimé dans un communiqué que "ce nouveau dérapage est le résultat de la pression exercée par le pouvoir sur les forces de l'ordre".
"A l'approche des élections européennes, Nicolas Sarkozy a instrumentalisé médiatiquement les violences scolaires à des fins électoralistes" et son "discours ultrasécuritaire a contribué à stigmatiser les enfants et à créer un climat malsain", a-t-il jugé.

Manœuvres politiciennes


"Au lieu de se livrer à des manœuvres politiciennes, Nicolas Sarkozy et son gouvernement feraient mieux de rétablir la police de proximité et les postes de surveillants supprimés dans les écoles", a ajouté Harlem Désir, accusant le chef de l'Etat de "mettre la pression sur les services de police et de gendarmerie" et de les "pousser au dérapage sans résultat dans la lutte contre la délinquance".
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, dimanche soir, le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi Laurent Wauquiez a affirmé que les gendarmes avaient "juste fait ce qui était leur travail, c'est-à-dire leur obligation juridique", à savoir "entendre" l'enfant. "Ce qu'il y a de triste, c'est qu'il y a eu un dépôt de plainte juste pour une altercation", "il faut savoir raison garder", a-t-il jugé.

"Maladresses"


"Il y a un grand principe, c'est la proportionnalité de la réaction", a pour sa part déclaré Alain Juppé sur Europe-1. "Je pense que, dans cette circonstance-là, on aurait pu convoquer les parents sans traumatiser les enfants en les emmenant au commissariat de police", a avancé le maire de Bordeaux. "Il y a eu une très forte émotion dans la région" mais "je n'appellerais pas cela dérive sécuritaire".
"Il y a parfois des maladresses ou des dérapages. Il faudrait les reconnaître tout simplement - cela peut arriver - et dire: 'là on aurait dû procéder de manière plus progressive et moins brutale qu'on ne l'a fait'", a-t-il ajouté. "Et cela ne met pas en cause la politique sécuritaire dans son ensemble".

(Nouvelobs.com avec AP)

LA ENCORE, il y a matière à dire et à écrire des livres entiers...
Prenons un peu de recul sur le climat qui règne actuelement Notamment sur la politique sécuritaire qui c'est mise en place depuis les années 90...à commencer par le vocabulaire et le sens des mots et les liens qu'on y fait. Délinquance=insécurité, crimes=banlieue, racaille=cités, nettoyeur à haute préssion, émeutes etc... et pour finir "casse toi pauvre con".


Les violences ou plutôt les atteintes à l'intégrité physique des personnes ont explosés ces dernieres années pour autant les prisons sont toujours aussi pleines...
La vie est depuis longtemps devenue "violente", la France n'est elle pas le pays ou l'on consomme le plus de psychotrope?
Récemment un patron-voyou  , un de plus, a été pris en flag par un de ses employés, alors qu'il préparait la délocalisation sauvage de son entreprise. Ca c'est pas de la violence?

Que veulent les français (tous les français)? la paix social et la tranquilité donc la liberté.
Comment obtient on ces résultats ? Quelle est la solution la plus simple, le tout sécuritaire avec un faux semblant de prévention? Allez hop tout le monde en taule!
Encore faut-il que les prisons soit construitent!
Nous avons aussi le choix de bien comprendre toute la complexité du problème de la fameuse "Politique de la Ville" 
Ce choix là est certe le plus difficile mais le jeu en vaut-il la .........

Que les élites et les partis politiques arretent leur "consanguinités" et de stigamtiser les cités,les banlieues.
Que les habitants des quartiers populaires arretent la victimisation, et l'auto-exclusion.

C'est en regardant ensemble vers le passé que nous pourrons refermer des plaies encore ouverte pour enfin construire l'Avenir.

J'oubliais. Est-ce de la parano de dire que c'est un petit noir qui c'est retrouvé chez les gendarmes???

Aprés Al Qaida à Floirac, Fofana à Courdimanches.

A bon entendeur...


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Vendredi 29 mai 2009 5 29 05 2009 09:54

La sécurité, thème de campagne favori de Nicolas Sarkozy

En annonçant, jeudi 28 mai, des mesures de lutte contre la violence scolaire, Nicolas Sarkozy remet au cœur de la campagne des européennes le thème de l'insécurité.

Un thème qui, emmené au cœur de la campagne par Jacques Chirac en 2002, avait, entre autres, porté Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. Un thème cher au ministre de l'intérieur, puis au candidat Nicolas Sarkozy, qui voulait nettoyer au "Karcher" les banlieues et qui reprochait aux policiers de "jouer au rugby" plutôt que de de "lutter contre la délinquance".

Pourtant, explique Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS et spécialiste des questions de délinquance et de sécurité, "les enquêtes en population générale indiquent que les violences physiques sont stables sur les quinze dernières années". "A l'école, il est cependant possible qu'il y ait un peu moins de violences entre élèves et un peu plus envers les adultes, poursuit-il. Mais dans tous les cas, ce ne sont pas des changements de grande ampleur. Les phénomènes sont anciens et classiques."


"NICOLAS SARKOZY S'ADRESSE À SON ÉLECTORAT"

Pourtant, propositions de loi et décrets se multiplient : décret anti-cagoule (dans les manifestations), loi Estrosi anti-bandes, Lopsi II (loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) et, bientôt, toute une série de mesures pour lutter contre la violence à l'école : fouille des cartables, présence d'équipe mobile d'agents dans l'école, développement de la vidéosurveillance. "Ce gouvernement s'acharne dans l'idée d'une réponse simplement policière et technique, estime M. Mucchielli, ce qui est une erreur et une vision à courte vue. On ne réglera pas les problèmes sociaux en ajoutant des articles dans le code pénal. C'est même démagogique. "

Une manière de pousser les électeurs aux urnes, selon Dominique Reynié, professeur à l'IEP de Paris et spécialiste de l'opinion politique et des mouvements électoraux. "Nicolas Sarkozy parle de la sécurité pour parler à son électorat", explique-t-il.

Pourtant, à l'heure de la crise économique, les salariés de Continental ou de Caterpillar aimeraient attendre autre chose qu'une campagne centrée sur l'immigration et la sécurité. "Il y a un risque d'usure, reconnaît M. Reynié, mais Nicolas Sarkozy sera toujours plus convaincant qu'un autre sur ce sujet."

 
D'autant plus que, cette fois, il s'attaque à un sujet forcément sensible pour les électeurs : leurs enfants. Pourtant, tout autant que le problème des banlieues, le problème de la violence à l'école relève d'une problématique nationale. "Ce n'est pas un thème européen", admet M. Reynié. Mais, explique-t-il, chaque candidat reste persuadé que ce sont des problématiques nationales, et non pas européennes, qui pousseront les électeurs à aller voter.


Hélène Bekmezian
LEMONDE.FR | 28.05.09 |


Les prisons tant annoncées seront elles construitent ?


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