Manu vendait ses tuiles Borloo plongeait dans un bistrot Copé goûtait les vins Moi, j'étais fort au pipo Et Jégo lavait les carreaux Jacot ne faisait rien
On avait vu Charlot (Pasqua) Pour se payer un vieux tacot Fleuri sous le capot Qui rêvait de Providence Et qui mourut à Gandrange
On allumait un gros cigare et tout s'allumait Et c'était le KO, le quatorze Juillet Il y avait toujours un copain de trop Dans L'équipe à Sarko Y'avait moins des nuits sans bobare que de jours sans pain On partageait rien et on avait tout Qu'est-ce qu'on était fou, qu'est-ce qu'on s'en foutait Qu'est-ce qu'on était bien
On louait pour des prunes Les quatre murs d'un vieux grenier qui s'appelait l'élysée Mais pour toute une fortune On aurait bien déménagé
On allumait un gros cigare et tout s'allumait Et c'était dangereux, le quatorze Juillet Il y avait toujours un copain de trop Dans L'équipe à Sarko Y'avait moins des nuits sans bobare que de jours sans pain On partageait rien et on n'avait tout Qu'est-ce qu'on était fou, qu'est-ce qu'on s'en foutait Qu'est-ce qu'on était bien
Manu a mis les voiles Boorlo s'est payé un bistrot Où Juppé boit de l'eau Je n'suis plus fort aux balle Jégo inspecte les impôts Chirac cherche du boulot
J'ai changé de guitare Mais j'ai gardé comme un cadeau Carla qui me tient chaud Du fond de ma mémoire Celui de L'équipe à Sarko
On allumait un gros cigare et tout s'allumait Et c'était la merde, le quatorze Juillet Il y avait toujours un copain de trop Dans L'équipe à Jojo